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Le trail des Cisterciens est considéré par les participants comme l’épreuve à ne pas manquer dans le Brabant wallon. Dont le Nilois Dimitri Jandrain

Le Trail des Cisterciens, c’est en quelque sorte la référence de la discipline en Brabant wallon. Pourtant, cette épreuve n’en est qu’à sa troisième édition. Mais les 800 participants qui prennent part à l’organisation savent pourquoi ils viennent. Et au final, s’ils finissent exténués, ils se sont tous éclatés.

Anita Grandmont habite Bousval, à deux pas de Tangissart et Villers-la-Ville. La région, elle connaît ! "Je ne cours que depuis trois ans… J’ai débuté à JCPMF Genappe, c’était donc tout nouveau pour moi. Depuis l’hiver dernier, j’ai opté pour le groupe trail. Cet hiver, j’ai tenté une première expérience à Maredsous mais… c’était l’horreur : mauvais temps, boue… Ici, je l’ai réalisé avec des copines. Je n’ai pas un niveau permettant de faire mieux que le 20, mais j’ai savouré. Les six derniers kilomètres ont été très difficiles. Mais je suis contente de l’avoir disputé, l’organisation était super et les paysages fantastiques. À refaire !"

Pour le Nilois Dimitri Jandrain , s’attaquant aux 60 km, c’était une première pour ces Cisterciens, mais l’homme a pour objectif le trail de la Vallée des lacs avec ses 90 km ! "C’était une première pour moi. Je savais que c’était un trail à ne pas manquer. Et effectivement, à l’issue de celui-ci, je ne peux que confirmer ! L’organisation y était bien faite, on voit que les gens qui s’y investissent le font dans une ambiance familiale. Le fléchage était parfait, impossible de se tromper ! Et puis, la région est magnifique, avec un terrain vallonné, c’est nickel !"

Comme pour beaucoup d’autres, les derniers kilomètres de Dimitri ont été compliqués. "Dans un trail, il ne faut pas se fixer de temps, mais analyser constamment le terrain. La fatigue s’installe et il faut alors faire gaffe aux accidents, souvent des entorses. Ici aux Cisterciens, il a bien fallu gérer son eau ! Avec 28°C, à découvert, ça tapait fort ! J’ai consommé plus de 8 litres d’eau et perdu 7.000 calories ! Le plus important était d’avoir un mental d’acier. Ce dimanche, comme tous les autres participants, je n’ai su faire que repousser mes limites !"