Running Le Rhodien, habitué de la piste sera à domicile ce dimanche pour le jogging de La Louvière, qu’il n’a jamais gagné en dix ans

Dominateur dans le Challenge du Hainaut depuis la reprise en janvier, Alexandre Lucion, après ses huit courses gagnées sur l’épreuve provinciale, espère enfin être sacré à domicile lors de la petite distance du Jogging de La Louvière.

Le Rhodien affilié à l’Aclo depuis dix ans n’a en effet jamais pu s’imposer sur l’épreuve louviéroise, lui qui a gagné le challenge du Hainaut 2017.

"Il y a deux ans, j’avais terminé troisième", se souvient l’athlète de 28 ans. "Mais c’est vrai que vu que c’est le jogging du club, j’aimerais tellement l’épingler. Évidemment, mes ambitions dimanche dépendront des forces en présence sur place. Je pointe toutefois mon équipier de l’Aclo, Kilian Van den Abeele parmi les plus gros favoris. Pour ma part, un Top 3 sera déjà réaliste."

Avec ses 4.000 inscriptions dépassées - les Louviérois espèrent dépasser, si pas frôler, les 5.000 participants cette année. La course de la cité des Loups jouit en effet d’une très bonne réputation qui la place parmi les rassemblements running les plus importants du calendrier au Sud du pays.

"Ma course préférée reste le jogging d’Enghien, dans le parc, et donc dans un circuit fermé", explique-t-il. "Mais c’est vrai que La Louvière est plutôt appréciée avec son passage le long du canal et à Saint-Vaast. En outre, pour nous, le fait d’être encouragé par nos supporters est plutôt sympa. L’engouement et la popularité du rendez-vous viennent certainement du fait que c’est organisé dans le cadre de la braderie et que tous les clubs de l’entité se prêtent au jeu. L’avantage aussi, c’est la présence d’un 6 km, une distance qui attire pas mal de monde."

Après avoir intégré le team Ruddy Walem de l’Aclo, Alexandre Lucion enchaîne les sorties pour atteindre ses objectifs sur piste, sa véritable ambition. Mais dimanche, il entend bien ne pas se laisser trop vite distancer et enfin arriver le premier du 6 km. Et il sait déjà ce qu’il faut faire, lui qui connaît l’épreuve comme sa poche.

"Je ne fais jamais les distances plus grandes. C’est d’ailleurs ce qui est bien avec le Challenge, il y a souvent des 5 km. Dimanche, la différence devra se faire sur la côte de Saint-Vaast. Sur ces 800 m, on peut vraiment faire un bel écart et ne plus être rejoint."