Running

Philippe Thirion organise la 8e édition du Jogging de Binche. Rencontre


Samedi, les amateurs de course à pied et du Challenge du Hainaut se donneront rendez-vous à Binche, devant le musée du Masque pour la 8e édition du semi-marathon de Binche.

Organisé depuis huit ans par le FRT (Funny Running Team) de Philippe Thirion, l’événement accueille 1.200 participants.

Cet heureux grand-père de quatre petit-enfants, 59 ans, a été pris par le virus de la course à 42 ans, après avoir joué au football. Il a de nouveau mis les petits plats dans les grands.

Rappelez-nous pourquoi vous vous êtes lancé il y a huit ans ?

"Au départ, le but était de proposer à Binche un événement un peu plus prestigieux et de transposer ce que faisait la Louvière avec les trois distances."

Le semi-marathon seul n’aurait pas été possible ?

"C’était un peu risqué. On exclut beaucoup de monde. Le 12 km et le 6 km attirent pas mal de monde car ces distances sont plus accessibles. Et puis, on a aussi privilégié la jeunesse avec une course gratuite à 13 h 30 pour les enfants."

Quelle est la particularité de votre Jogging ?

"On propose beaucoup de choses : cinq ravitaillements, des massages, des tee-shirts et on a une belle remise de prix. Dans Binche, on sollicite les écoles et les écoliers peuvent courir gratuitement."

Quelle est la différence avec les premières éditions ?

"On a désormais supprimé le trail parce qu’il n’avait pas trop de succès. Ils adorent le denivelé et, à Binche, il n’y en a pas beaucoup. Concernant le parcours, après avoir tatonné, on a conservé le même. Ce qui permet aux coureurs de comparer leurs chronos. On aura un peu de pavés, du Ravel, des ruelles, les plus beaux endroits de Binche… Et deux difficultés : une au départ et une à l’arrivée."

Comment expliquez-vous le succès de l’organisation ?

"Le mois d’octobre est le mois des marathons et il est préconisé avant de faire un semi. Et puis ça tombait bien avec les fêtes de septembre. Ensuite, c’est comme dans mon business, je propose de la qualité à un meilleur prix. Les coureurs sont aussi attentifs aux attentions comme les activités sur les ravitos."

Pensez-vous à évoluer vers le marathon ?

"Non, parce que c’est beaucoup trop élitiste et c’est surtout les grandes villes qui peuvent se permettre d’en organiser un."