Running

Ils étaient quelque 3.000 coureurs pour le Marathob dans la cité de l’Oie ce dimanche

Certes, il a fait moins chaud que l’an dernier mais beaucoup de coureurs ont préféré cette fraîcheur matinale à la canicule de 2017. Les conditions étaient donc idéales pour performer et le Maasmarathon, qui soufflait ses 20 bougies, a encore mis en évidence de grands champions. Tony Guarino se montrait plus que satisfait.

"Nous avons eu presque 3.000 partants, dont 650 sur le marathon et plus de 1.000 sur le semi. Notre épreuve se veut internationale et cela se voit aussi dans les classements. Le Marocain El Mouaziz s’impose sur le marathon (2 h 28) devant le Polonais Miereczko et le Néerlandais Stitzinger."

Épinglons aussi la superbe course d’un autre sportif de notre Province. Le Turc Mikail Demirkazan (Verviers) termine premier sénior et 4e au général. Il devance de 7 secondes l’incroyable Patrick Philippe qui a signé un chrono inespéré (2 h 34’59). Il est ainsi premier en vétérans.

Ces deux coureurs se connaissent bien et l’un et l’autre confiaient que c’était leur collaboration en course qui leur avait permis de réaliser de si bons temps.

Sur le semi, Vincent Castermans a dominé les débats de la tête et des épaules. Parti seul en tête dès l’entame de la course, il a terminé en champion (1’11’’19), avec une large avance sur Hicham Hafidi ((1’14’43). Le public a pu applaudir aussi le beau retour de Fred Collignon qui finit troisième du semi. Le première dame est Leonie Balter (NL). Visé était donc une fois encore la ville du jogging.

On vient de loin pour courir en bord de Meuse, comme ce couple de Français qui a pris l’habitude de venir ici. "Ça fait déjà quelques années que nous venons au Maasmarathon, nous confiait Bernard. Passer de la Belgique aux Pays- Bas le long de la Meuse offre un parcours agréable et roulant et surtout, dans de magnifiques paysages. Cette année, il y avait un peu moins de vent et cela a soulagé les organismes. Il est clair que nous serons encore au départ pour la 21e édition, si nos jambes nous le permettent."