Omnisports L’avion en provenance de Marrakech avait quelques minutes de retard et l’impatience des plus fidèles supporters de Toma Nikiforov commençait à monter. Mais, dès l’apparition de notre vice-champion du monde, ce fut l’effervescence. 

Les deux petites filles de Damiano Martinuzzi, son coach, se précipitèrent dans les bras de leur idole. Puis, Toma salua son meilleur ami, Adrien Quertinmont, venu avec son frère, Alexandre, préparateur physique à la Fédération francophone, et sa belle-sœur. Alors que certains dans le hall d’arrivées se demandaient pourquoi il y avait une caméra de télévision, Axel mitraillait avec son appareil-photos. Aux côtés de Toma, ses parents étaient heureux et fiers. 

Le temps de répondre à quelques questions pour la chaîne privée et toute la famille embarqua en voiture, direction Bruxelles et le Week-end sportif, émission de la chaîne publique. Aucun doute : Nikiforov était conscient d’avoir marqué les esprits, ce week-end, à Marrakech. Mais il gardait les pieds sur terre, ne s’offusquant pas de ne pas attirer la même foule que Teddy Riner, son vainqueur. 

“Il y aurait sans doute plus de monde si nous étions rentrés à Bruxelles plutôt qu’à Charleroi, mais c’est très bien comme ça…” sourit Toma.