Rugby

Selon Guillaume Ajac, le T1 des Diables Noirs, c’est malheur au perdant…

Ils ne fléchiront pas ! Sans plainte dans la bouche. Calme, le rugby au cœur, sous les vivats et bravos. Jusqu’au terme des débats, de toute manière farouches. Ces Diables joueront fièrement pour le drapeau. Cette adaptation des vers de Victor Hugo plante le décor de l’importantissime Belgique-Russie.

Si les Diables ne doivent remporter qu’un match dans ce championnat d’Europe des Nations, cela doit être ce samedi face aux Russes. Il faudra prendre sa chance après le revers face à l’ogre géorgien. Une analyse que partage Guillaume Ajac, le coach des Diables.

"C’est pour nous le match du tournoi. L’équipe qui perd cette rencontre sera clairement en difficulté pour la suite de la compétition. En tenant des projections sur les autres matches, c’est le défi le plus important même si, mathématiquement, rien ne sera joué. Que cela soit le revers des Russes en Espagne que le succès historique des Allemands contre la Roumanie, il n’y a rien de vraiment étonnant. Les Russes, c’est un peu comme les Géorgiens, ce sont de grosses individualités physiques mais sans doute moins bien organisés collectivement." Pour cause de blessures et maladies, le staff a dû remanier l’équipe.

Sorti dès le début du match contre la Géorgie, Lucas Sotteau est suppléé par Martin Bonnel. Toujours au niveau des avants, Tuur Moelants et Gillian Benoy relayent Brieuc Corradi et Tom Coupé. Changement aussi à la charnière où œuvreront Tom Cocqu en demi de mêlée et Julien Berger, capitaine, à l’ouverture. Comme annoncé, Jens Torfs effectue son retour et relayera Guillaume Piron au poste de deuxième ligne. Ervin Muric jouera à l’aile alors qu’Alan Williams débutera au poste 15.