Running

Musique techno, fraicheur des Fagnes balayées par un vent piquant, des kilts, des torses nus et musclés, les Go Pro sur la tête ou la poitrine, un joueur de cornemuse pour lâcher les fauves… Le décor est planté ! Le Highland Clash, premier du nom, peut prend son envol du sommet de la piste de ski alpin d’Ovifat.

300 en coureurs sur le 13 km et ses 23 obstacles, autant de concurrents, dont Daniel Van Buyten, sur la distance de 8 bornes qui recelaient, elles, 18 difficultés… Les amateurs du genre ont répondu présent pour cette première sur les hauteurs de la Belgique.

Un décor que d’aucun ne regrettera, des obstacles que tous mettront en exergue, certains totalement inédits…

Des ballots de paille pour s’offrir un steeple après quelques mètres, des palissades en bois à franchir, un treillis à avaler d’une traite avant l’Himalaya où l’entraide n’est pas un vain mot… Le tout en quelques centaines de mètres… les concurrents sont clairement dans leur élément.

Après, cette entrée bien sympathique, direction le château de Reinhardstein et son lancer de précision. « De superbes paysages dans l’ensemble et à cet endroit- là en particulier. Un tracé vallonné, des touristes partout pour nous encourager, très chouette vraiment pour une première. A recommander », soulignait Loic Salmin (Marche-en-Famene) à l’arrivée.

Et ce n’était qu’un avant-goût puisque la traversée du Lac de Robertville pointait déjà à l’horizon. 200 m très rafraichissant. « C’est clair.. Dans l’ensemble, un agréable parcours avec de très beaux obstacles. Cela fait déjà 2,5 à 3 ans que je fais ce type d’épreuve et je reviendrais », commentait l’Arlonaise Melissa Bearzatto, deuxième chez les féminines.

Après ce passage mouillé, la vallée du Bayehon et le retour via la piste rouge d’Ovifat. Premier à franchir la ligne : Franz Fagnoul en 1h28’. « J’ai économise les efforts. L’endurance est la clé d’une bonne épreuve qui recelait quand même certaines surprises comme ce passage par le Lac de Robertville » soulignait, le meilleur concurrent de la première des trois vagues qui connait on ne peut mieux le coin puisqu’il habite… Ovifat.

Une première assurément réussie pour les organisateurs.