Running Dimitri Decelle, militaire de formation, s’est testé dans la sablière voici un an

La Sand Race et ses nombreux obstacles à franchir dans le cadre original de la sablière de Mont-Saint-Guibert, c’est ce dimanche. Pour les 6.000 participants à cet événement sold-out, c’est avant tout un défi que l’on veut relever entre amis, avec les collègues ou la famille. Une course différente des joggings traditionnels, ressemblant à un parcours du combattant. Le genre d’entraînement que nos militaires ont l’habitude de faire, comme nous l’a confié Dimitri Decelle, cet habitant du Brabant wallon, militaire de carrière, au départ de la Sand Race l’an dernier.

Dimitri, que pensez-vous du concept de la Sand Race ?

"Il y a deux types de participants : ceux qui veulent se donner à fond sur chaque obstacle et ceux qui vont le faire à leur rythme. Cela peut paraître très relevé si on veut franchir chaque obstacle mais il est tout à fait possible de passer à côté de ceux qui paraissent trop compliqués."

Comment s’était déroulée votre course l’an dernier ?

"Je m’étais inscrit avec des amis. Le but n’était pas de faire un temps mais de s’amuser. C’est le genre de course qu’il faut faire au moins une fois dans sa vie."

Vous qui êtes militaire, est-ce que ça ressemble à vos entraînements ?

"Oui, c’est à peu près ce qu’on a l’habitude de faire à l’armée, le côté fun en plus."

Vous avez été surpris par le parcours ?

"Pas vraiment car j’ai l’habitude de tels parcours. Pour ceux qui n’ont jamais participé à une telle course, je peux comprendre que cela paraisse impressionnant."

Est-ce qu’il vaut mieux être bien préparé avant de prendre le départ ?

"Si on veut le faire à fond, oui. Mais comme il est possible d’éviter certains obstacles, ça reste une course à la portée de tous."

Au-delà des courses à obstacles, vous pratiquez d’autres disciplines ?

"Je suis un grand amateur de courses à pied. Je suis régulièrement présent sur les manches du Challenge du Brabant wallon. Je participe également à beaucoup de trails."