Running Le Brussels Marathon a lieu ce 1er octobre. Au-delà d’une préparation réussie, Belgium Running vous livre quelques astuces pour ne pas flancher le Jour J

Le marathon, c’est avant tout une question d’expérience. Qui ne s’est jamais testé sur les 42,195 km bétonnés ne pourra jamais comprendre ce que l’effort, ô combien particulier, représente. Alors que Bruxelles accueille son marathon annuel ce dimanche, Belgium Running vous livre quelques trucs et astuces pour assurer le jour J. Car il n’y a pas qu’une bonne préparation qui compte.

Restez humble

Rester humble face aux 42,195 km est primordial. Ce n’est pas parce que vous avez l’habitude de boucler les semis sous les 1 h 45 que vous allez descendre aisément sous les 3 h 30. Un marathon, c’est bien plus que deux fois 21,1 km. Le corps et la tête peuvent réagir comme vous ne l’auriez jamais imaginé. Autant s’y frotter avec prudence et ne pas surestimer ses temps au kilomètre. Il sera toujours temps de hausser le rythme sur la fin s’il vous reste du jus.

Bien dormir… les jours avant

La dernière nuit n’est curieusement sans doute pas la plus importante. Beaucoup de coureurs vous diront qu’ils ont déjà fait une nuit blanche ou presque la veille en raison du stress, mais que cela ne les a pas empêchés de performer. Par contre, un déficit de sommeil sur la durée peut se retourner contre vous en pleine course. Profitez donc de la dernière semaine pour maximaliser vos heures de repos.

Soignez vos pieds

Cela peut sans doute prêter à sourire, mais n’oubliez surtout pas de vous couper les ongles de pied avant de vous aligner sur un marathon. Même si vos pieds ou orteils ne se manifestent jamais sur un semi, il pourrait en être bien autrement sur marathon et, dans le pire des cas, cela pourrait vous contraindre à l’abandon. Et mieux vaut, dans tous les cas, éviter de s’en retourner avec quelques hématomes liés aux chocs à répétition et des ongles endoloris pendant plusieurs semaines.

Ne changez rien

Un marathon n’est certainement pas le lieu pour tester de nouvelles habitudes. Même par panique des derniers instants ou sur les conseils d’un ami, gardez vos bonnes habitudes. Cela vaut pour vos baskets, votre tenue mais également pour votre alimentation. La nouveauté, même si elle semble attirante, risquerait de vous mener droit dans le mur avant de l’avoir franchi.

Faites le vide

Les files devant les toilettes, surtout du côté féminin, sont une scène habituelle sur les courses, même les plus petites. Cela témoigne de l’importance du sujet chez le coureur. Car parvenir à aller à la selle avant une course est essentiel pour éviter les soucis en cours de route. Là aussi, le conseil est simple, mais efficace. Levez-vous tôt, mangez, sans excès, des aliments qui vous sont familiers trois heures avant le départ, de quoi laisser le temps à la machine intestinale de se mettre en route et de fonctionner correctement.




10.000 participants issus de 52 pays

Comme l’an passé, plus de 10.000 participants sont attendus pour le marathon et semi-marathon de Bruxelles. Près de 7.000 d’entre eux prendront part au semi, un peu plus de 2.000 sont inscrits sur la distance reine alors qu’un millier de participants seront au départ du 5 km.

Des chiffres qui pourraient encore gonfler cette semaine puisqu’il est toujours possible de s’inscrire en ligne jusqu’à jeudi soir, mais aussi sur le lieu de départ, vendredi, samedi et dimanche.

Ce rendez-vous du début d’automne reste apprécié des Belges, mais pas que : "80 % des participants du semi sont Belges, mais la moitié des inscrits pour le marathon sont issus d’une cinquantaine de pays étrangers, la grande majorité venant de France", précise, pour Golazo, Greg Broekmans.

Sur le plan sportif, les Kényans partiront grands favoris de cette édition 2017. Eric Kering, vainqueur l’an dernier, remettra d’ailleurs son titre en jeu. Côté belge, Abdelhadi El Hachimi sera au départ du marathon, mais dans le rôle de lièvre pour David Stevens alors que le Liégeois Florent Caelen, vainqueur du marathon de Bruxelles en 2014, s’alignera cette fois-ci sur le semi-marathon.