Brabant Wallon Alors qu’il a arrêté le cyclisme en 2012, le virus a repris le Perwézien qui sera aux Mondiaux de Varèse dimanche

Il a été coureur professionnel voici une petite dizaine d’années. Mais, en 2012, écœuré, Jonathan Bertrand a placé son vélo au clou, ne voulant plus en entendre parler, au point de ne même plus l’enfourcher même pour une simple balade…

Mais la vie est ainsi faite et l’an dernier, Jonathan a eu l’envie de faire un petit tour sur son vélo, puis un deuxième jusqu’au point de remonter un vélo compétitif et reprendre la compétition. D’abord par plaisir en participant à quelques épreuves masters puis à certains cyclo-cross l’hiver en région liégeoise.

Et cette saison , c’est chez les amateurs et masters de l’ECW que le Perwézien dispute une saison la plus complète possible. "Clairement, le virus a repris ses droits et j’ai vite eu l’envie de reprendre. Mais j’avoue que je ne m’attendais pas à ce que le niveau chez les amateurs/masters soit aussi élevé… Moi qui travaille à mon compte, je dois donc veiller à combiner mon métier avec le vélo. Ce n’est pas toujours facile si on veut avoir un petit niveau et faire des résultats…"

La semaine dernière, il a même pris part aux deux épreuves pour élites et espoirs disputées à Jauche. "Oui, car je roule ce dimanche le Mondial pour masters à Varèse en Italie. Il me fallait augmenter la distance."

Arrivé en Italie depuis ce mardi, c’est un fameux défi qui attend Jonathan. "Le circuit est vraiment costaud, ce sera très difficile mais on verra comment je peux tirer mon épingle du jeu. Je suis motivé, on verra pour la suite…"

Et l’an prochain ? "Je m’étais fixé de continuer en montant de niveau mais je verrai en fonction de plusieurs choses." Les élites sans contrat ? À voir, mais pourquoi pas…