Brabant Wallon Anthony Kitenge veut se servir de ce retour en P1 pour construire des bases solides à Waterloo

La saison prochaine, Waterloo évoluera en P1. Si une relégation n’est jamais simple à vivre pour un club, Anthony Kitenge, le président waterlootois, veut se servir de ce retour en P1 pour construire des bases plus solides afin de se montrer à nouveau ambitieux dans les 2-3 ans à venir.

Président, vous vous étiez préparé à cette relégation ?

"Je ne suis pas venu à Waterloo en tant que sauveur mais bien en tant que challenger. Mon but en reprenant le club était de le restaurer sportivement et financièrement. Nous avons bien travaillé sur ce second point, nous nous sommes battus jusqu’au bout sur le plan sportif, aujourd’hui, nous allons profiter de cette relégation déjà actée pour laisser nos jeunes joueurs s’exprimer."

Vous vous donnez combien de temps pour retrouver l’échelon national ?

"Ce n’est pas plus mal pour Waterloo de redescendre en P1, cela nous permettra de continuer à assainir et structurer le club pour qu’il soit prêt d’ici 2-3 ans à retrouver la D3 amateurs. Le but n’est pas de remonter tout de suite mais de reconstruire des fondations solides avant de penser à mettre le toit."

Quel visage aura l’équipe de Waterloo en P1 ?

"J’ai envie de donner leur chance aux jeunes de Waterloo et des environs. Mais pour les faire progresser, nous aurons également besoin de les encadrer avec quelques joueurs d’expérience. Dans cette optique, quelques anciens joueurs professionnels sont prêts à nous aider à différents niveaux. Mais le plus important, c’est que les Waterlootois puissent s’identifier à ce club qui reste le leur."

Avec un coach de la région à sa tête ? On parle notamment de Luigi Fior.

"Nous sommes en contact avec différents entraîneurs, le nom de notre futur coach devrait être communiqué cette semaine. Le but est de nommer quelqu’un qui puisse apporter une plus-value et une stabilité à Waterloo."

En parlant de Waterloo, où en sont vos relations avec la commune ?

"J’ai une très bonne relation avec la commune de Waterloo et l’ASBL Waterloo Sports qui nous aident grâce à leurs conseils. Nous avons d’ailleurs récupéré la gestion de la buvette."

Quand vous êtes arrivé, il y avait beaucoup de choses à mettre en place. Où en est votre projet ?

"Lorsque je suis arrivé, c’était une calamité. Cette calamité commence à diminuer grâce à un travail de tous les jours et nous allons poursuivre ce travail, pour les jeunes et tous ceux qui sont attachés à ce club."