Brabant Wallon Soigneur chez BMC, le Guibertin vit en plein rêve sur le Tour de France

Pour sa première saison au sein de l’équipe professionnelle BMC en tant que soigneur, le Guibertin Yuri Feijtel a la chance d’être repris dans le staff pour le Tour de France. Depuis quelques jours, il découvre donc la plus grande course du monde et, depuis ce lundi, les joies d’avoir le maillot jaune dans son équipe !

"C’est la vie en jaune, c’est incroyable pour moi, pour toute l’équipe, c’est génial ! Le Tour, c’est énorme, j’ai déjà eu l’opportunité d’être sur des courses prestigieuses mais là… Ce maillot jaune sur la table de l’hôtel, que je peux saisir entre mes mains, c’est dingue !"

Une trentaine de personnes sont employées par BMC afin d’être aux petits soins des 8 coureurs. "On est beaucoup en effet, mais cela permet d’être au top pour les coureurs. Depuis le décès du boss, on veille à tout faire en son honneur. On ne sait pas trop de quoi demain sera fait, mais on est des pros, on fait tout pour gagner, on se concentre sur le Tour. Et pour le reste on verra…"


"Van Avermaet est extra..."

Yuri Feijtel est sous le charme du porteur du maillot jaune Greg Van Avermaet. "Cela se passe super bien avec lui, il a le grand sourire. Le mec est extra, il vient te remercier dans ta chambre afin de dire merci pour ce que l’on fait ! Il est humain !"

Lundi, pour suivre la victoire de ses coureurs lors du contre-la-montre par équipes, Yuri était avec deux autres collègues à l’hôtel. "On a suivi tout cela à la télé, quelle excitation. Quel stress sachant que l’équipe pouvait gagner, mais aussi que le maillot jaune était accessible."

Puis la délivrance ! "Les coureurs ont eu droit à un petit drink puis, une fois que tout le boulot a été terminé, le staff a fait de même, mais sans exagérer, le Tour est encore long et le travail important !"

Dès ce mardi matin, Yuri a repris son job, qu’il ne changerait pour rien au monde. "Le Tour de France, c’est magnifique. Il y a plein de monde partout, c’est toujours bondé. Pour aller aux ravitaillements, c’est difficile de trouver une place. Et puis, on est très sollicités. Les gens aiment voir les coureurs de près et avoir un souvenir. De temps à autre, on donne des bidons mais… il reste 20 jours de course à tenir !"