Bruxelles Le tableau final de la 20e édition de l’Iris Ladies Trophy débute ce mardi au Royal Charles Quint Tennis Club

"Notre objectif est que les joueuses belges puissent évoluer à domicile, devant leurs proches, pour pouvoir engranger leurs premiers points", lance Jacques Maes, organisateur de l’Iris Ladies Trophy, tournoi ITF féminin doté de 15.000 dollars de prize money qui se tient cette semaine à Ganshoren.

L’effervescence est grande cette semaine au Royal Charles Quint TC où se déroule l’événement annuel. Il faut dire qu’il s’agit d’une belle occasion de découvrir des joueuses originaires d’un peu partout.

"C’est l’unique tournoi de cette taille à Bruxelles et dans la région du Brabant. La tête de série n*1 est Maryna Chernyshova, 448e à la WTA. Ce qui est logique pour un prize money de 15.000. Nous essayons également d’avoir de nombreuses Belges dans notre tableau. En qualifications, il y en avait d’ailleurs 26 sur les 64 engagées."

La finale dimanche à 15h

Les rencontres du tableau final débutent ce mardi et se clôtureront ce dimanche à 15 h avec la finale.

"Si c’est difficile d’attirer les joueuses ? Pas du tout. Elles viennent naturellement, lorsque le tournoi est annoncé par la WTA. Elles savent en plus qu’elles seront bien accueillies. Nous faisons en effet tout notre possible pour qu’elles se sentent bien, parce qu’elles se trouvent déjà quotidiennement dans l’adversité. Nous nous chargeons des déplacements au supermarché ou à leur hébergement. On propose aussi un petit tour de Bruxelles", détaille Jacques Maes.

Et la spécificité de cette 20e édition ?

"Ce sera la journée du samedi. Nous fêterons le 21 juillet (fête nationale belge), jour des demi-finales, avec un tournoi de pétanque, un souper et un bal populaire."

L’Iris Ladies Trophy s’intègre dans une sorte de circuit estival en Belgique.

"C’est d’ailleurs lors de l’une de ces tournées estivales que j’ai réussi à empocher mes points pour la troisième fois. Les dames doivent atteindre le premier tour à trois reprises pour être classées. J’y étais parvenue à Maaseik", se souvient Catherine Chantraine (WTA 865). "Pour nous, c’est plus agréable de jouer en Belgique, devant nos parents. Et puis cela nous évite les coûts de transport en avion et l’hôtel. Ce n’est pas négligeable."