Bruxelles Trois Bruxellois vont participer au Talisker Whisky Atlantic Challenge

En décembre prochain, Guillaume Vanderwinden, Thomas Sohet et Simon Collot, trois jeunes Bruxellois, aventuriers du dimanche, comme ils aiment se définir, prendront part au Talisker Whisky Atlantic Challenge, soit une traversée de l’Atlantique… à la rame, sans assistance, réputée pour être l’une des plus dures au monde.

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Sur leur bateau de 9 mètres sur 2, ils embarqueront pour une aventure de deux mois qui leur fera parcourir près de 5.000 km sur l’Atlantique, des îles Canaries jusqu’à Antigua, dans les Caraïbes. Une belle aventure pour trois jeunes qui ont décidé de se lancer ce pari un peu fou, tout d’abord par amitié. "Les aventures ont scellé notre amitié. C’est dans ces moments durs et difficiles que nous sommes les plus vrais. L’aventure fait ressortir le meilleur et le pire de chacun d’entre nous. C’est après avoir sillonné à vélo les routes d’Iran, de l’Ouganda et après avoir exploré la Norvège en packraft (kayak gonflable) , que nous avons décidé de réaliser un nouveau défi entre amis : traverser un océan à la force de nos bras", confient-ils.

Plus jeune équipage belge à tenter cette traversée de l’Atlantique, les trois amis sont prêts. "Au-delà du challenge physique et mental auquel nous allons devoir consacrer une préparation minutieuse, cette traversée représente une plongée dans un tout nouvel univers que nous devrons apprivoiser (l’aviron et la mer). Nous sommes loin d’être des marins confirmés, mais l’excitation de l’inconnu nous donne déjà des ailes. Bien s’entourer sera la clé pour ne pas les brûler."

Et puis, ils rameront pour la bonne cause puisque leur aventure permettra de soutenir l’association Tada, qui inspire et stimule les jeunes des quartiers plus vulnérables de Bruxelles grâce à une école du samedi où des professionnels viennent partager leur passion. "Le départ de la course aura lieu en décembre, mais le projet mûrit dans nos têtes depuis deux ans déjà. Et le chemin jusqu’à la ligne de départ est encore long. L’apprentissage de l’aviron, la recherche de sponsors et notre volonté de récolter des fonds pour Tada, tout en essayant d’inspirer les plus jeunes, font de cette traversée un projet complet, une mini-entreprise, mêlant une grande variété d’aspects et de rencontres, toutes plus riches les unes que les autres."