Charleroi

Il faut désormais dire Volley Sedisol Farciennes

Farciennes va retrouver la Ligue A dames avec des ambitions raisonnables. "On va tenter d’accrocher le maintien" , lance Olivier Chausteur, le président. "Ce sera déjà très bien. Si le groupe termine 11e sur 12, bravo. S’il devait descendre ? Ce n’est pas grave. On fera tout de même la fête au terme de la saison. On veut conserver nos valeurs et continuer à grandir correctement. Il n’y a pas qu’une équipe. C’est tout un club. Il faut penser à l’ensemble."

Il n’est donc pas question de faire des folies. "On ne va pas dépenser l’argent que l’on n’a pas. Sedisol est devenu notre sponsor principal. C’est d’ailleurs le nouveau nom de l’équipe. On doit encore régler un passif du défunt championnat, à cause d’un sponsor qui tarde à honorer ses engagements. On doit donc bien jauger nos efforts financiers."

Malgré tout, le club va tenter d’être compétitif. "On dispose d’un bon groupe. Le noyau se connaît bien. Il sera sensiblement le même la saison à venir. On travaille avec un entraîneur qui connaît son métier. On va tout faire pour réaliser de belles choses."

Au niveau du noyau, Farciennes commence à dessiner les contours de sa future équipe. "On doit enregistrer quatre départs. On n’a pas pu conserver nos deux joueuses espagnoles, malheureusement. On a également accepté la fin de carrière de Léa Thyssens, notre libero. Mélissa Dumoulin a, elle, décidé de partir vivre à Paris."

Par contre, le président a trouvé quelques bons renforts. "On peut déjà compter sur l’arrivée de Magali Tournay, qui évoluait à Namur. Il y a également Eve Herbecq, qui arrive de Louvain. Cassandra Ausloos débarque de Gembloux. On a aussi un accord avec Laura Tamas, une Hongroise."

Le club reste à la recherche de quelques profils. "On a encore besoin d’une passeuse, d’une attaquante et d’une centrale."