Liège Vincent Dejoie, face à Aywaille, va retrouver Louis Jamar qu’il a eu comme équipier au Standard et à Liège


Mardi, les Stockalis se sont tournés vers un jogging plutôt qu’un entraînement sur terrain. "Quoi qu’il arrive, les conditions ne seront pas idéales", soutient Vincent Dejoie. "On a tout de même joué la semaine dernière à Givry alors qu’une couche de neige était présente…"

Victorieux de la manche aller (1-3), les promus ne s’étaient cependant pas baladés à la Porallée. "Avant la pause, Aywaille avait fait plus que jeu égal ! Leur jeu construit nous avait mis en difficulté. Surtout lorsqu’ils jouaient sur Jamar et que leurs milieux plongeaient dans notre dos. Offensivement, les Aqualiens ont un vrai potentiel."

Et le défenseur central des Stockalis le sait d’autant mieux qu’il a eu deux avants adverses comme équipiers. "J’ai joué avec Louis Jamar en jeunes au Standard et en équipe A à Liège où j’avais évolué avec Jérôme Roberty chez les jeunes. Louis, qui ne bénéficiait pas de la confiance de son coach à Verlaine, démontre toutes ses qualités cette année. Sa réussite ne me surprend pas, il appartient aux meilleurs attaquants de la série. Je me réjouis de le croiser, j’aime affronter des numéros 9 de qualité. Avant, je vais tout de même lui envoyer un petit SMS pour le chauffer." (rires)

Attention à ne pas trop le provoquer car Stockay ne vit plus sur son nuage depuis le passage à l’an neuf (6 sur 15). "D’une part, notre premier tour avait été fantastique. D’autre part, au cours de ces cinq premières rencontres de l’année, on avait tout de même trois déplacements chez des formations namuroises et luxembourgeoises ! Enfin, même si l’on n’a plus la même réussite que lors du premier tour, notre niveau de jeu a aussi baissé. Il n’y a cependant ni inquiétude ni… crise."

Cependant, l’entame de la 3e tranche peut coïncider avec un nouveau départ. "Gagner une tranche serait un bonus, une belle récompense. Pour atteindre le tour final, il serait intéressant d’enchaîner deux-trois victoires."

Une volonté similaire à Aywaille, pointé à six longueurs des Stockalis… "De toute façon, eux comme nous, on joue toujours pour la gagne…"