Liège

Le joueur de Givry, ex-Huy, sera Stockali l'an prochain.

Après avoir acquis les services de Thibaut Monmart (Sprimont) et Tanguy Lempereur (Meux), Stockay a validé la venue de Maxime Lambert (Givry) jadis passé par Huy. Une venu qui réjouit Yannick Pauletti (photo), l'ancien Hutois étant une de ses priorités.

Maxime Lambert, pourquoi ce choix de Stockay ?

« J'avais plusieurs contacts mais le plan sportif m'a plu. J'avais demandé un peu de temps avant de donner réponse. Le club me l'a accordé et je sens la confiance du coach.»

Y a-t-il aussi un nouveau défi que vous désirez relever ?

« Quoiqu'il arrive d'ici la fin de saison, il y aura un beau défi à relever chez les Stockalis. Soit jouer le haut du panier en D3 amateurs, soit relever le défi de la D2. Un niveau que je n'ai que peu connu, faute de blessure, lorsque j'étais en D3 à Huy.»

En tout cas, vous n'avez pas opté pour la proximité entre le club et votre domicile...

« À Givry, je me trouvais proche de Champlon. Ici, il y a 68 kilomètres aller, soit une heure de route. Mais je connais pour avoir déjà joué à Huy. La distance ne me fait pas peur.»

Huy, justement. Un de vos anciens partenaires a insisté pour votre venue, non ?

« D'abord, malgré deux descentes avec Huy, je me souviens d'une excellente ambiance. Rodrigue Piette m'a indiqué que Stockay disposait également d'un excellent groupe. Cela a été un élément supplémentaire dans mon choix de venir à Stockay.»

Vouliez-vous vraiment quitter Givry ?

« Non, je quitte car j'ai l'ambition d'aller voir plus haut. Je m'y plaisais.»

Vous carburez au super cette saison avec 22 buts inscrits. Une raison à cette réussite ?

« Je suis un numéro 10 qui joue depuis quasiment un demi championnat en numéro 9. Néanmoins, je retrouverai mon poste de prédilection à Stockay, derrière l'attaquant.»

Parlez-nous un peu de vos principales qualités ?

« Je m'infiltre assez aisément, j'ai une bonne vision du jeu et une conservation de balle correcte. Mon bon pied ? Je n'en ai pas de mauvais, je suis capable de frapper des deux pieds. Cela, c'est grâce à mon passage, en jeunes, au Standard.»