Liège

Après le Standard, c’est l’AS Eupen qui débarque au Tultay ce mercredi (19h30). "Ça nous aide à progresser plus vite"

Quatre jours après avoir accueilli le Standard, Sprimont reçoit un autre club de D1 ce mercredi (19 h 30), avec la venue de l’AS Eupen au Tultay. La nouvelle équipe dirigeante du club fusionné apprend vite…

"Quand Eupen a appris qu’on jouait contre le Standard, il nous a contactés parce que les clubs de notre niveau qui ont déjà repris les entraînements ne sont pas nombreux, dit Michaël Leruth, le directeur technique. C’est sûr que, pour nous, ce sont de fameux challenges. Nous nous mettons en difficulté et cela nous aide à progresser plus vite. Je suis tout de même très fier d’avoir pu rassembler, contre le Standard, une cinquantaine de bénévoles et de nombreux sponsors qui ont répondu à l’appel. L’opération charme est réussie et cela va permettre de resserrer les liens, ce qui est important dans une fusion, tout en donnant une image positive. Au début, l’extra-sportif doit tirer le sportif."

Un secteur sportif qui, en deuxième mi-temps face au Standard, a montré de belles choses. "J’ai eu un peu peur à 0-4 au repos car les joueurs étaient dépités, trop respectueux, dit Thierry Bury. Après la pause, nous avons démontré que nous pouvions produire du jeu et rester solides derrière malgré la fatigue."

Ces matches permettent aussi à l’entraîneur de se faire une idée de la valeur de chacun dans un noyau très large.

"Il y a déjà des choses qui semblent évidentes à l’entraînement, dit-il. Samedi, j’ai pu voir 17-18 joueurs et ce mercredi, il y aura 4 ou 5 changements dans le 11 de base. La hiérarchie va se faire sur le terrain mais c’est sûr qu’il n’y aura pas beaucoup de droit à l’erreur. Actuellement, 7-8 joueurs se détachent déjà, ce qui veut dire qu’ils sont 15 à lutter pour les 3 ou 4 places restantes."