Liège Alors qu’il avait repris l’entraînement à Aix-en-Provence, le Liégeois ressent de nouvelles douleurs au poignet

Julien Cagnina avait terminé l’année 2017 en boulet de canon : en cinq mois, il était passé de la 634 e à la 239 e place mondiale, son meilleur classement. Et l’année 2018 avait bien commencé puisque, en mars, il pointait encore à la 240 e place.

Puis soudain, la catastrophe : une opération au poignet s’imposait. Une nouvelle blessure pour le Liégeois, jamais épargné par les coups durs.

Sur son compte Facebook, il expliquait qu’il espérait être de retour en été. On y est mais toujours pas de trace de Cagnina sur les terrains. Et il n’a plus donné de ses nouvelles sur les réseaux sociaux non plus.

Au mieux, on ne le reverra pas avant le mois de septembre mais une petite contrariété vient de venir s’ajouter à ses déboires. Reste à espérer que ce ne soit rien de grave.

Peu avant le début du mois de juillet, Cagnina est retourné s’entraîner à Fayenbois, d’abord en balles molles, avec un jeune du club.

"Il ressentait une petite douleur mais au fil du temps, ça s’est estompé et nous avons pu jouer en balles mid pendant deux semaines puis en balles dures pendant une semaine", explique Andy Minguet, son ancien entraîneur, qui a accepté de le prendre en charge pendant ce temps. "Il allait bien mais il avait tout de même peur d’une rechute car le chirurgien lui avait dit qu’alors, il devrait rester un an sans jouer."

À la mi-juillet, Cagnina est retourné s’entraîner à Aix-en-Provence mais dimanche, il est rentré en Belgique et lundi, il a passé une IRM. "Il avait des douleurs au poignet", explique son entraîneur français, Lionel Zimbler. "Pas exactement à l’endroit opéré mais en périphérie. Est-ce dû à des compensations ou à un autre problème ? On en saura probablement plus jeudi, lorsque Julien aura vu le docteur Joris avec les résultats de l’IRM."

Fin août, le Liégeois reverra le chirurgien, qui lui donnera, ou pas, le feu vert pour reprendre la compétition. À condition qu’il ait pu s’entraîner correctement d’ici là car jusqu’à présent, en raison des douleurs, ça n’a pas été le cas.