Liège

Véritable acharné de l’OM, Arnaud Winandts traverse une période de haute tension… (FC Liège - Mandel Utd- Je. 20h30)

Buteur à l’aller et pierre angulaire de l’axe défensif liégeois avec son compère Éric Vandebon, le Marseillais Arnaud Winandts fait le point avant de croiser à nouveau le fer avec… ManU .

Dans quel état d’esprit abordez-vous ce retour ?

"En me disant que c’est loin d’être dans la poche malgré le 0-2 de l’aller. Le syndrome Alost est toujours bien présent dans nos têtes et nous n’avons pas l’équipe pour gérer et subir. Jouons comme on l’a fait là-bas, avec un pressing haut. La meilleure manière de passer, c’est d’attaquer."

Comment avez-vous trouvé cette équipe de Mande qui l’a emporté 1-7 à Rupel-Boom en championnat notamment ?

"Je m’attendais à mieux, mais j’ai surtout été séduit par… notre niveau ! On a presque livré le match parfait, selon moi, en respectant les consignes à la lettre. Nous avons dominé toute la rencontre, sans laisser à notre adversaire quoi que ce soit."

Quelles ont été vos sensations après votre but ?

"À mon âge, cela ne me fait plus rien de marquer. (rires) Ce n’est que mon deuxième de la saison, mais il est important. Je suis resté à l’affût dans le rectangle sur cette phase, comme un vieux renard des surfaces." (sic)

Votre entente avec Éric Vandebon, lui aussi buteur dans ce tour final, est une des clés de la réussite actuelle de l’équipe…

"Quand cela devient sérieux, on est là, hein ! Sérieusement, on n’a pas besoin de se parler pour se comprendre. Les automatismes sont là et on se connaît par cœur."

C’est la période des finales pour vous, non ?

"À la base, je devais aller à Lyon ! Je suis fan de l’OM depuis 1997 et je suis allé les voir à Madrid, à Milan ou à Londres, sans compter mes voyages au Vélodrome. À la place, ce mercredi soir, c’était entraînement à Rocourt et spaghetti offerts par le président, avec le match à la télé. Mais, dans trois semaines, direction Marseille avec mon épouse ! On y passe toutes nos vacances."

La montée, c’est (enfin) pour cette saison ?

"Je le sens bien et je l’ai dit avant ce tour final. Je redoutais surtout les rencontres à élimination directe. Mais hors de question de planer pour autant… Mon avenir ? On verra dans dix jours."