Luxembourg Rossignol - Habay-la-Neuve: Samedi 20 h 30 

Les Habaysiens sont presque au grand complet alors que le noyau de Rossignol est bien déplumé

C’est un Julien Van Hoey revanchard qui affrontera Habay-la-Neuve samedi soir. Attention : l’actuel gardien de Rossignol n’éprouve aucune rancœur vis-à-vis de son ancien club. "Je ne regrette absolument pas d’avoir passé une saison à Habay même si j’avais très peu joué durant cette saison. J’étais la doublure de Sébastien Mathieu. J’avais joué la coupe et deux matches de championnat."

L’ancien gardien de Jamoigne et de Rossart estime que le duel de samedi sera un match comme les autres. "Bien entendu, j’aurai quand même envie de leur montrer ce qu’ils n’avaient peut-être pas vraiment vu quand j’étais chez eux."

Lors de la journée inaugurale, Julien Van Hoey s’est bien mis en évidence et a largement contribué au partage face à Freylange. "J’ai peut-être été mis en avant lors de ce match, mais c’est surtout parce que toute l’équipe m’a poussé. Je ne voudrais surtout pas que la partie se résume à un duel entre Freylange et le gardien de Rossignol. Nous avons réussi ce bon résultat tous ensemble."

Le match de samedi soir pourrait bien être disproportionné. Pour plusieurs raisons. D’abord, parce que la plupart des observateurs de la série voient en Habay-la-Neuve le favori pour le titre et en Rossignol le candidat tout désigné à la culbute en P2. Ensuite parce que les Habaysiens sont presque au grand complet alors que le noyau de Rossignol est bien déplumé. "Ce sera peut-être un match facile pour les Habaysiens. Mais peut-être pas ! Ils peuvent être dans un mauvais jour. Impossible de prévoir comment ce match va se dérouler."

Si Rossignol est souvent présenté comme l’oiseau pour le chat, c’est parce que l’équipe a dénombré bien des départs en fin de saison passée. "Pour certains, on ne s’y attendait pas. Il y a bien sûr un sentiment de tristesse par rapport à tous ces départs. Heureusement que nous avons accueilli des joueurs d’expérience comme Nicolas Simon ou Jérôme Clément."