Namur

Les Namuroises ont rajeuni les cadres et viseront surtout le maintien en R1

La phase de poules de la Coupe AWBB est terminée, tant chez les hommes que chez les dames. Si la majorité des équipes prennent ces rencontres comme des matches de préparation, il y a toujours des enseignements à en tirer.

Ce n’est pas chaque année que le tenant du titre est bouté hors de la compétition dès la fin août. C’est la mésaventure qui est arrivée à la R1 du Basket Namur Capitale. Encore que le terme soit un peu fort, l’équipe ayant perdu bon nombre de valeurs sûres. O’Sullivan est partie à Ciney, Bechoux et Saucin à Profondeville et Baggio à Liège. Quatre filles qui faisaient également partie du noyau élargi de la D1.

"Les cadres ont été profondément rajeunis", confie le coach Aurélien Garraux. "Trois filles sont nées en 2000, une en 2001 et une dernière en 2003. Certaines joueuses qui n’avaient pas nécessairement beaucoup de temps de jeu il y a quelques mois vont devoir avoir un rôle plus dominant et cela ne se fait pas du jour au lendemain. Pour ne rien arranger, Lemineur, Vandy et Kurbali sont sur le flanc. Cela limite les rotations et oblige surtout certaines à évoluer à un poste qui n’est pas le leur."

En 2017-2018 , Aurélien officiait à Ciney qui avait remporté la Coupe en 2014, 2015 et 2016 et entendait reprendre son trophée à Ottignies. Les Condruziennes avaient également chuté au premier tour.

"Le groupe avait aussi perdu des valeurs sûres (NdlR : Lebrun et Laloux) et on était tombé sur Tilff qui évoluait certes en R2 mais avait été finaliste face aux Ottinoises. C’était tout de même une petite contre-performance mais ce n’est pas une avec Namur. Nous ne viserons que le maintien en R1."

Profondeville, Ciney, Boninne A, Boninne B et la surprenante P1 de Bouge ont validé leur ticket pour les huitièmes de finale. Côté masculin, le contingent est plus important.

Mazy-Spy, Loyers, Natoye, Profondeville, Erpent, Beez et Andenne disputeront les seizièmes de finale.