Namur

Les deux équipes ont attiré des joueuses de D1 qui animeront la série


Les Condruziennes sont une valeur sûre de la R1 depuis quatre ans. Elles ont remporté trois Coupe AWBB, dont deux sous la houlette de Jean-Louis Jacobs, qui est de retour au bercail. Elles ont également été championnes en 2016-2017. Au vu des transferts réalisés, il faudra de nouveau compter avec elles. Nora O’Sullivan arrive du Basket Namur Capitale où elle était parvenue à devenir une véritable meneuse de D1. Lisa Mukeba débarque de Deerlijk, qui évolue également au sein de l’élite. "On ne va pas se mentir, ce sont de vrais renforts ", sourit le coach cinacien. "Nora a une vitesse exceptionnelle et s’est rapidement mise au service du collectif. Quant à Lisa, elle est difficile à bouger dans la raquette et ses coéquipières profitent de plus d’espaces."

La Coupe AWBB est bien entendu de nouveau un objectif mais la prudence est de mise concernant le championnat. "Je n’ai que dix joueuses (NdlR : et l’équipe B évolue en P1) et l’une ou l’autre blessure pourrait avoir de fâcheuses conséquences. D’après les échos, Verviers-Pepinster et Sainte-Walburge ont aussi des arguments alors que Profondeville sera à tenir à l’œil."

Les promues mosanes ne sont pas en R1 pour y faire de la figuration. Avec la venue des Namuroises Saucin et Bechoux, elles ont aussi animé le mercato estival. "Igot (Ciney) et Drygalski (Boninne) apportent également une plus-value", explique le coach Michel Bechoux. "La préparation s’est bien déroulée mais nous n’avons pas encore rencontré de R1. On ne pourra se situer que lorsque le championnat aura débuté."

Profondeville accueillera Namur B ce samedi (18 h 30). Un bon premier test, même si les Rouges sont en reconstruction. La moitié du groupe n’a pas 18 ans et il faudra un peu de temps pour que toutes les jeunes se mettent à niveau. Leur chance est qu’elles auront du temps. Woluwe et Prayon viennent de déclarer forfait général. Les deux descendants sont donc connus.