Namur

Le futur grand patron de l’UR Namur FLV sait que la fusion peut amener de belles choses

Il a beau travailler dans le domaine des télécommunications, Christophe Graulus n’a jamais autant été sollicité que depuis qu’il a annoncé que le Racing FC Fosses allait fusionner avec l’UR Namur.

Raison pour laquelle il a souhaité faire un point presse, ce jeudi après-midi, dans l’une de ses boutiques. "On a 80-90 % des documents nécessaires à renvoyer à l’Union belge pour le 15 avril au plus tard. Il nous manque l’une ou l’autre signature avant de renvoyer cela mardi ou mercredi prochain. On est dans les temps. Les assemblées générales ont par ailleurs déjà eu lieu dans les deux clubs", commente le président fossois qui précise que la fusion ne sera confirmée que lorsque l’UB aura entériné tout cela.

Comme nous l’écrivions déjà jeudi, Christophe Graulus sera l’homme fort du club qui devrait de toute vraisemblance s’appeler l’UR Namur FLV. Alain André, qui a déjà donné un coup de main par le passé, sera son bras droit. Bertrand Lebrun sera vice-président et gérera le site namurois. Lucien Romeo pourrait lui aussi rester dans le projet.

L’objectif sportif de l’UR Namur FLV, "si la fusion se fait", sera de vivre une première saison calme en D3 amateurs. "On veut diminuer les créances et retrouver une certaine crédibilité auprès des fournisseurs." Une crédibilité qui vaut également vis-à-vis des joueurs. "On veut être clean par rapport à eux." Et des supporters namurois qui ont été laissés à l’abandon ces dernières années. Sans oublier les écoles de jeunes des deux clubs qui devront trouver une complémentarité.

S’il en est arrivé à vouloir fusionner avec l’UR Namur, c’est notamment parce qu’il sait qu’il est difficile pour un petit club de se maintenir à l’échelon national. "Assesse, Profondeville, Loyers en sont de beaux exemples. Nous avons des bénévoles qui font un travail remarquable, mais il en manque. Au niveau des supporters, on est a 60-70 personnes par match. Entre 100 et 150 pour les gros matches."

En fusionnant avec l’UR Namur, Christophe Graulus sait que le potentiel est là. "Tout joueur a dans un coin de la tête le rêve de jouer dans ce club."