Namur

Les Namuroises étaient encore en D2 il y a un an et demi mais font désormais partie du Top 12 belge

Les Namuroises sont toujours sur un petit nuage tant la saison dernière a dépassé toutes les espérances. Leur objectif était de monter en DH en salle et elles l’ont rempli. En extérieur, elles voulaient avant tout prendre leurs marques en D1 mais ont également assuré leur promotion au sein du Top 12 belge.

"Il y a 400 jours, nous évoluions toujours en D2, ne l’oublions pas" , confie le coach Pierre-Emmanuel Coppin. " On ne pensait certainement pas être en mesure de fêter une deuxième montée. C’est arrivé un an trop tôt. Cela va être un gros défi de tenir notre rang mais nous mettons tout en place pour y arriver."

Les joueuses ont eu deux semaines de congé à l’issue du défunt championnat mais elles ont ensuite pu s’entraîner deux fois par semaine, sans interruption.

"Il n’y avait aucune obligation mais j’ai été positivement surpris de l’implication du groupe en juin et juillet. Par contre, pas mal de filles sont parties en vacances début août et cela a perturbé notre préparation."

Carlos Rodriguez, ancien préparateur physique du Standard, aurait dû venir dispenser quelques séances mais le projet est finalement tombé à l’eau pour incompatibilité d’agenda.

"Nous avons trouvé un plan B qui me convient parfaitement. Ceci dit, nous accusons toujours un petit déficit physique et il y a trop de déchets techniques à mon goût. Tactiquement, nous progressons bien et, avec l’aide d’un coach mental, le groupe a pris confiance en lui. Quel que soit l’adversaire, on ne partira pas battu d’avance. Je dirais que nous sommes prêts à 80 % au moment d’entamer le championnat au White Star (ce dimanche à 12 heures) ."

Le staff entend toujours favoriser la progression des jeunes du cru mais a également pris conscience de certains manquements. Raison pour laquelle dix transferts ont été réalisés. Avec un effectif de vingt-trois joueuses, la concurrence doit créer une saine émulation. "Nous avons renforcé le secteur défensif, notamment pour pallier certains départs. J’ai pas mal de solutions mais les Namuroises ont autant de chance d’avoir du temps de jeu que les recrues."