Namur

L'organisateur du Marathon de Namur pourra se targuer d'avoir terminé l'un des plus durs Ironman au monde

Une fois n’est pas coutume, des namurois se sont lancés à l’attaque de l’Embrunman le 15 aout dernier. 

Cette épreuve mythique de triathlon se compose de 3,8 kilomètres de natation à parcourir à l’aube et dans le noir, suivi de 180 kilomètres de vélo avec la célèbre montée de l’Izoard et enfin d’un marathon très vallonné dans les rues d’Embrun.

Pour Nicolas Bonomi, c’est une satisfaction d’avoir passé la ligne d’arrivée. 

"Cela a été dur et long d’autant que j’avais pris froid dans l’eau dès le matin et qu’il m’a fallu du temps pour retrouver des forces", explique-t-il. Il faut dire que pour récupérer d’un coup dur, le parcours n’est pas adéquat. "C’était très dur, en sortant de l’eau, frigorifié, j’ai eu du mal à me retaper et ce n’est pas l’Izoard qui m’a aidé. C’était vraiment une atrocité", poursuit-il. Cette épreuve, il l’attendait depuis longtemps et l’avait préparée avec son ami et équipier Louis Dellieu. "Nous avons tout fait ensemble depuis le début. Que ce soit des entrainements aux reconnaissances, c’était vraiment enrichissant de partager cela à deux. Maintenant, je ne sais pas si je vais recommencer de sitôt sauf si j’ai une place pour le Norseman."