Namur Les joueuses du Basket Namur Capital ont rapidement bouclé leurs six transferts

La D1 du Basket Namur Capitale a repris les entraînements ce lundi. Logique, dans la mesure où le championnat ne recommencera qu’en octobre.

Comme chaque saison, le noyau a subi pas mal de bouleversements. Il ne reste que Bestagno, Hendrickx, Mestdagh et la jeune Davreux. Ceci dit, le mercato a été rondement mené. Toutes les arrivées ont été entérinées pour la mi-mai alors qu’il n’était pas rare les saisons précédentes que le noyau compte quelques trous à cette époque.

"Avec le départ d’Ortiz (NdlR : pour Braine), nous avons perdu une organisatrice mais Jones (NdlR : qui a effectué le chemin inverse) prend plus de responsabilités et peut également apporter plus de vitesse", explique le coach Philip Mestdagh. "J’estime qu’en général, il y a plus de caractère et d’énergie, à l’image de l’ailière internationale Horobets (Kiev) qui a une vraie mentalité de l’Est (sourire) ."

Le physique de Boyd ou Williams pourrait manquer en périphérie mais les Rouges auront plus d’arguments à faire valoir dans le jeu intérieur. Da Silva (Promete, en Espagne) est internationale portugaise et épaulera Hendrickx au poste quatre. Butler (NCAA Georgetown) sera le point de fixation dans la raquette. Elle aura Lynn-Geldof (NCAA Miami) comme appui, une jeune de 21 ans présélectionnée avec les Belgian Cats. "Elle est prometteuse mais a encore un peu de travail. De Leyn (Kangoeroes) est une bonne rotation à la distribution. Elle n’a que 18 ans mais est internationale U20 . Il y a encore deux-trois jeunes (NdlR : comme Dia du Centre AWBB) qui évoluent en R1 mais qui peuvent intégrer mon noyau."

Reste à lier la sauce rapidement pour tenter de nouveau de concurrencer Braine.

Namur l’avait néanmoins battu à une reprise la saison dernière pour ensuite décrocher la Coupe de Belgique. "L’objectif est d’arriver de nouveau en finale de la Coupe mais aussi des playoffs et d’en remporter au moins un des deux", signale le président Jean-François Davreux. "En Eurocup, nous qualifier pour les huitièmes de finale me paraît un chouette challenge."

"L'EuroCup arrive trop tôt"

1. Vous être en pleine préparation pour la Coupe du monde (22 au 30 septembre à Tenerife). Cela ne perturbe pas trop la préparation avec Namur ?

“ Hanne et Serena sont aussi dans la présélection mais ce sont plus ou moins les mêmes systèmes que nous jouons en équipe nationale et à Namur. En mon absence, j’ai un bon staff qui fera le boulot. Ceci dit, en fonction de notre parcours, je ne sais pas si je serai de retour le 27 septembre ou le 2 octobre. ”

2. Or, cette année, Namur doit disputer un tour préliminaire en Eurocup le 8 et 11 octobre face à Guernica. Comment cela se fait-il ?

“ Sint Katelijn a terminé le championnat devant nous et s’est inscrit en Coupe d’Europe. Nous n’avons pas eu chance au tirage au sort. Nous aurions pu rencontrer… Liège et avec tout le respect que j’ai pour les Principautaires, c’eût été moins costaud que les Espagnoles.”

3. Avec des chances ensuite de sortir de votre poule, si vous vous qualifiez ?

“ Azores est peut-être un cran en dessous mais cela va batailler ferme avec Girona et Gyor. ”