Namur L’athlète namurois prendra le départ de l’Ironman de Maastricht ce dimanche.

Antoine Portetelle n’est plus à présenter dans le monde de la course et du cyclisme namurois. À 27 ans, l’athlète vedrinois a choisi de se lancer un nouveau défi. Dimanche, il participera à l’Ironman de Maastricht. Le tout premier de sa carrière.

"J’ai fait le tour de la question dans les joggings régionaux. Après avoir réalisé l’an dernier le Tour de France un jour avant les pros, je voulais me lancer un nouveau défi de taille. Il y avait tout d’abord le fait de finir un marathon, ce que j’ai fait avec celui de Namur. Et faire un Ironman. J’aime apprendre sur moi et savoir quelles sont mes limites, savoir ce qu’on ressent quand on fait 10-12 heures de sport d’affilée", explique Antoine Portetelle.

À quelques jours du grand départ qui sera donné dimanche sur le coup de 7 h du matin, l’athlète namurois se dit confiant. "Je me suis entraîné tout l’hiver pour le marathon de Namur. Puis j’ai recommencé le vélo à la mi-avril avec de gros blocs d’entraînements et je ressens également les bénéfices du Tour de France de l’an dernier."

Reste la natation, qui n’est pas son point fort. "Je suis un nageur moyen mais je ne voulais pas m’affoler. Je ne me suis pas entraîné pendant l’hiver. Depuis deux mois par contre, je fais deux sorties en Meuse par semaine."

Pour son premier Ironman, Antoine Portetelle s’est donné l’objectif de boucler les trois épreuves en moins de dix heures. Il a, pour cela, déjà repéré le parcours vélo. Mais son objectif temps pourrait néanmoins être revu en fonction de différents éléments. "Je viserai 1 h 15 de natation, 5 h pour le vélo et 3 h pour le marathon. Mais on annonce une température de 32°, il se pourrait que l’eau soit trop chaude et qu’on soit obligé de nager sans combinaison, etc. Je ne sais pas comment ça va se passer. Je serai plus relax si toutes les conditions ne sont pas réunies."

Peu importe le résultat, cet Ironman ne sera pas le dernier défi sportif d’Antoine Portetelle, qui aimerait ensuite s’attaquer à l’Ultra Trail du mont Blanc. Sans pour autant laisser tomber les organisations régionales.