Tournai-Ath-Mouscron

Pour son retour parmi l'élite, Estaimbourg misera sur un effectif stable


Le sacre en 2A avait donné lieu à des scènes de joie indescriptibles à Estaimbourg. Maintenant que l’effervescence a laissé place à la préparation de la future saison, pour son retour en P1, l’AC espère surtout vivre un championnat sans grand stress, mais il faudra se montrer régulier pour ne pas douter.

"C’est l’objectif. Obtenir le maintien le plus rapidement possible. Et se glisser dans le Top 10 constituerait une réussite", indique Quentin Winberg, coach des Tanneurs. "Nous pourrions ainsi préparer sereinement le championnat suivant. Deux ou trois joueurs ont déjà évolué en P1. Pour le reste, nous allons découvrir la série, à laquelle nous allons tenter de nous adapter au mieux."

Pas de révolution donc au niveau de l’effectif. Trois renforts débarquent : Anthony Debue, le portier d’Herseaux, Jonathan Leva (Zwevegem), de retour au bercail après deux saisons passées dans les séries flandriennes, et Florentin Dubrulle (RFC Tournai). Blessé au genou, Jérôme Soudan n’a pas joué la saison dernière mais pourrait constituer un quatrième renfort, en quelque sorte, s’il se retape. "Nous avons aussi intégré un jeune de la P3 à notre noyau P1. Il s’agit de Maxime Dingenen. Il possède de belles qualités footballistiques mais doit encore durcir son jeu. Le fait qu’il prenne part aux entraînements avec le reste du groupe va l’aider à progresser. Et puis, c’est toujours intéressant d’avoir un joueur supplémentaire de moins de 21 ans pour répondre aux exigences de la P1 en la matière."

L’avantage du noyau sera de bien se connaître. Pour les automatismes, c’est évidemment plus facile.

Au rayon des départs, Samuel Cousin et Vincent Clarisse mettent le cap sur Néchin tandis que Malik Attout part à Templeuve. Touché aux croisés, le gardien Thomas Pitot va arrêter.

Au niveau du coaching, Quentin Winberg va poursuivre sa mission avec Greg Beukenne. "Il n’y a rien qui change. Dès que Greg ira mieux encore, il reprendra son poste de T1 . Mais de toute façon, nous faisons tout le travail à deux" , assure Quentin.

Autrement dit, à Estaimbourg, l’heure est vraiment à la continuité.