Tournai-Ath-Mouscron L’objectif sera simple : vivre une saison tranquille

En janvier dernier, après la défaite à la Montkainoise, la RUS Beloeil semblait suivre la direction de la P2. Mais au final, ce match aura servi de déclic puisque les troupes de Sébastien Terlin ont ensuite réalisé une belle deuxième partie de saison. Une mayonnaise qui a tardé à prendre et quelques blessés ont fait que l’objectif initial, un Top 5, voire un Top 3, n’a pu être atteint. C’est pourquoi, au moment de dresser les contours de 2018-2019, Christophe Debaisieux, le manager, fait preuve d’une grande prudence. "L’objectif ? Se sauver le plus rapidement possible, passer une année de transition, sans stress. Ensuite, si nous pouvons viser la colonne de gauche, ce serait bien. Et si jamais nous sommes en bonne position pour décrocher quelque chose, tant mieux. Je vous avoue que je n’ai pas encore eu le temps de regarder dans quelle mesure la concurrence s’est renforcé e. "

Six ou sept arrivées et trois jeunes qui seront intégrés à l’équipe A : voilà pour l’effectif. Mais la RUS Beloeil, en termes de recrutement, a aussi fait de bonnes affaires… en interne. "Une des priorités était de conserver Aneddam et De Barros, arrivés au mercato hivernal. Ils ont apporté beaucoup au niveau de la mentalité et du jeu. Nous voulions les conserver. Et si nous pouvons retrouver un Paul Palisse au moins à 80 % de ses moyens, je signe. Un Joris Urbain, quand il sera revenu dans le parcours, s’avérera intéressant. Il est créatif et possède une excellente mentalité. Et si vous ajoutez la venue de Blondiau, dont la vitesse peut faire mal sur les flancs, nous aurons des arguments", assure le manager. "Au rayon départs, si l’on prend l’équipe du deuxième tour, nous ne perdons que Van Waeyenberge, Piérart et Saval comme titulaires à part entière. "

Après une première partie de saison catastrophique, Beloeil a redressé la tête. Et pas qu’un peu. " Au deuxième tour, nous étions meilleure attaque et quatrième meilleure défense ." Christophe Debaisieux attend aussi des confirmations, à l’image d’un Ludovic Bronier. "Il venait de P2 et il lui a fallu une demi-saison pour s’adapter. Ensuite, son second tour a été excellent. Maintenant, ce que nous souhaitons aussi, c’est être épargnés par les pépins physiques."