Tournai-Ath-Mouscron Le triathlète s’est qualifié à Edimbourg 


En réussissant son Ironman 70.3 à Edimbourg le week-end dernier, Simon Clam, sociétaire du Com’in tri, a obtenu une double récompense, sous la forme d’une qualification pour le Mondial 70.3 en 2018 et celui de… 2019 !

"Pour attirer du monde et faire connaître leur épreuve, qui est nouvelle sur le circuit, les organisateurs d’Edimbourg étaient justement parvenus à faire de leur triathlon une étape qualificative en vue des deux prochains Mondiaux. Edimbourg se situe quand même dans le Nord et les conditions n’étaient pas top, avec une température n’excédant pas 18 ° et du vent, même si nous n’avons pas reçu la douche écossaise sur le dos", explique Simon Clam, 34 ans au compteur. "Dans l’eau, c’était encore pire avec 14 ° et des remous. À la sortie de l’eau, je ne me sentais d’ailleurs pas très bien, sans doute à cause du froid justement. Comme une sorte de vertige. Il y avait ensuite 90 km à effectuer à vélo, avec au total 1.000 m de dénivelé et un revêtement de route parfois assez spécial, sans asphalte. On avait un peu l’impression de se retrouver au Pays des collines, avec de très beaux paysages."

Il continue de nous raconter sa performance : "Au moment d’entamer les 21 km à pied, j’étais troisième de ma catégorie. Là encore, sur cette dernière épreuve, il y avait 300 m de dénivelé et j’ai finalement raté le podium des 30-34 ans pour une minute et quinze secondes. Je termine quatrième de ma catégorie et comme il y avait cinq places disponibles pour le Mondial, je suis qualifié. Au classement général global, je finis vingt-quatrième, ce qui constitue une bonne performance."

Le Mondial 70.3 de 2018 se déroule en Afrique du Sud et Simon ne s’y rendra pas, question de calendrier. En revanche, en 2019, le rendez-vous est fixé à Nice et là, il sera bien au départ.


Pas d’Hawaï, quoi qu’il arrive

Entre Nice et Simon Clam, c’est une affaire qui roule. La ville française lui laisse un bon souvenir puisque, l’an dernier, en Ironman complet cette fois, il y avait obtenu sa qualification pour le mythique Ironman d’Hawaï. Le 5 août, il sera aussi au départ de l’Ironman de Maastricht, là encore dans le but de décrocher une qualification pour Hawaï… qu’il n’honorera de toute façon pas. Le déplacement est long et, en plus, Simon et son épouse attendent un heureux événement. "Mais se qualifier est toujours une belle récompense pour les efforts fournis", assure-t-il.