Tennis Le président de la fédération française de tennis (FFT) est admiratif du tennis belge

Nous avons eu l'occasion de nous entretenir avec le président de la fédération française de tennis Bernard Giudicelli lorsque celui-ci était de passage au tournoi des "Petits As" à Tarbes il y a deux semaines. Quelques jours avant, l'affaire Alizé Cornet éclatait. Coupable de trois 'non-présentations' lors de contrôles antidopages inopinés, la Française a été logiquement écartée de l'équipe de France de Fed Cup. Ajoutez à cela l'absence déjà actée d'une joueuse comme Caroline Garcia, en froid avec la fédé, et il n'en fallait pas plus pour que le statut de favori change de camp.

"La France ne sera clairement pas favorite lors de ce week-end face à la Belgique", affirme le nouvel homme fort de la FFT, élu président il y a un an pour succéder à Jean Gachassin. "Et notre équipe de Fed Cup se trouve face à un vrai défi avec un risque certain de chute en 2e division en cas de défaite. Même si nous évoluerons à domicile, je laisse l'étiquette de favori à la Belgique."

L'homme de 59 ans nous a aussi fait savoir tout le bien qu'il pensait du tennis belge. "Il s'agit d'une nation et d'un peuple de tennis. Et je suis sincèrement respectueux et admiratif du travail effectué par les techniciens en Belgique qui ont souvent réussi à sortir des joueurs de haut niveau. Le parcours d'Elise Mertens au dernier Australian Open était tout simplement fabuleux (Ndlr: la Belge a été sortie en demi-finale par la Danoise Caroline Wozniacki). Derrière elle, l'équipe belge peut aussi compter sur l'énorme expérience d'une joueuse comme Kirsten Flipkens. Ce n'est pas rien..."

Bernard Giudicelli devrait bien sur être présent à la Roche-sur-Yon pour suivre les débats entre les deux pays voisins...