Tennis

Face à Nadal en pleine confiance, le Liégeois a sorti une toute grosse prestation.

Il y a évidemment de la déception, mais quel match quand même !

"C’était un bon match dans l’ensemble, oui. À chaque fois cela se joue à pas grand-chose… Il joue tous les points pareils, parfois on se sent bien, parfois on ne se sent pas bien, parfois on a l’impression de prendre un peu le dessus, mais lui n’est jamais déstabilisé, continue quoi qu’il arrive. Et dès qu’il y a une petite opportunité, il est ultra solide. Le jeu de 4-2 dans le deuxième set est un peu le résumé du match : ça joue bien, y a des super points, mais au final en un ou deux coups c’est lui qui passe devant. Cela s’est joué à deux points au tie-break, à 2-2 j’ai des opportunités, pareil à 5-5, 0-30… Quand Rafa est en confiance, ça tourne souvent pour lui (sourire)."

Tenir la dragée haute à Nadal sur terre battue à Madrid, ça doit donner une grande confiance pour la suite…

"Oui, c’est ça. Il y a eu vraiment de bonnes choses. Je suis satisfait de mon tournoi, quand même satisfait de mon match. Je joue de mieux en mieux. Je vais continuer à bosser, à essayer de me rapprocher des meilleurs. Je suis sûr que mon jeu est en place, donc je suis prêt à continuer sur ma lancée à Rome et puis il y aura de nouveau un petit break, comme j’ai fait avant Madrid, car là j’ai vraiment retrouvé beaucoup d’énergie, beaucoup de lucidité, de calme et de sérénité. J’essaie d’aller le plus haut possible, je ne me fixe jamais de limites. Je ne sous-estime aucun adversaire, je sais que tous les matchs sont difficiles. Je dois être à 110 % sur chaque match pour être performant."

On entend de plus en plus de comparaisons avec le jeu de Novak Djokovic : ça sert de s’entraîner avec lui !

"(Il sourit) C’est vrai que je m’entraîne avec lui et que j’essaie aussi de lui tenir tête. Je sais qu’à l’entraînement il joue vraiment vite, donc j’essaie de m’inspirer de lui, de ce qu’il peut faire de mieux. J’essaie d’élever mon niveau de jeu au maximum, de développer mon potentiel et on verra après ma carrière jusqu’où je serais arrivé."