Tour de France La 103e édition de la Grande Boucle a été cadenassée par l’équipe Sky.

Plus encore que lors de ses deux premières victoires au Tour de France, le succès acquis cette année par Christopher Froome a semblé dépendre en bonne partie de l’énorme travail de son équipe.

Dave Brailsford, le manager de la Sky, affirmait dimanche soir que l’on ne peut plus désormais remporter le maillot jaune sans faire partie d’une formation du plus haut niveau. Quelle que soit la valeur individuelle du leader, il lui faut être entouré par des lieutenants de toute première valeur.

"C’était de loin la plus forte équipe Sky alignée ces dernières années sur le Tour", assurait, pour sa part, le triple vainqueur de la Grande Boucle qui a disputé dans ce groupe les cinq dernières éditions. "C’est dû à plusieurs raisons, notamment la chute du Giro, qui nous a permis de récupérer Landa. Henao aussi a pu courir (NdlR : le Colombien avait été mis à l’arrêt en raison d’interrogations sur son profil biologique qui ont été levées depuis). Avoir les meilleurs grimpeurs sur ce Tour, c’était impératif, surtout avec ce profil.. par le passé, nous avions eu des équipes très compétitives, mais celle-ci était très forte. On n’a pas gagné le classement par équipes (les Britanniques finissent deuxièmes), mais alors que tout le monde a tout donné pour une seule cause, favoriser ma victoire, on a quatre coureurs dans le Top 20 final."

Outre Chris Froome lui-même, la Sky classe en effet Sergio Henao (12e), Geraint Thomas (15e) et Mikel Niève (17e) parmi les vingt premiers. Quant à Wout Poels, dont on a vu qu’il était au moins l’égal du maillot jaune en montagne, il n’est que 28e, tandis que Mikel Landa pointe au 35e rang…

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