Tour de France

De nombreuses primes sont distribuées, sur chaque étape du Tour. Un vainqueur d'étape rapporte ainsi 11.000 euros à son équipe, le plus combatif en gagne 2.000…

500.000 euros pour le vainqueur du Tour (200.000 pour le 2e, 100.000 pour le 3e… 3.800 pour le 10e), 11.000 euros pour le vainqueur de chaque étape (5.500 pour le 2e, 2.800 pour le 3e… 600 pour le 10e), 800€ pour celui qui franchit en tête un col hors catégorie (650 pour les catégorie 1, etc.), 500 euros par jour pour le maillot jaune (300 pour les maillots vert, blanc et à pois): les primes sont nombreuses sur le Tour de France. Celui qui ramènera le maillot vert à Paris empochera 25.000 euros, tout comme le meilleur grimpeur. Le meilleur jeune, lui, se contentera de 20.000 euros.

La meilleure équipe touchera 50.000 euros tandis que le super-combatif en gagnera 20.000 ! Soit autant que le maillot blanc. On comprend mieux pourquoi Thomas De Gendt vise désormais ce prix.

Après deux semaines de course, et alors que les primes colossales qui attendent les premiers du classement général ainsi que les porteurs de maillot ne sont pas encore distribuées, la Quick Step trône en tête du classement provisoire des équipes les plus rentables. Il faut dire que les 5 victoires d'étape de Kittel ont déjà rapporté 55.000 euros à elles seules. Sunweb (deux victoires d'étapes et plusieurs accessits) et la Sky (une victoire d'étape et 13 jours en jaune) complètent le podium.

Quid de l'équipe wallonne Wanty-Groupe Gobert, petit poucet du Tour ? Elle s'en sort plutôt très bien puisqu'elle pointe à la 6e place avec 29.420 euros récoltés. Il faut dire qu'elle a été à de nombreuses reprises la meilleure équipe de l'étape, ce qui rapporte quotidiennement 2.800 euros ! On comprend mieux pourquoi Pasqualon, Vanspeybrouck et Smith se battent sur chaque sprint massif pour des places dans le top 20 !



Signalons enfin que la coutume veut, chez la plupart des équipes, que l'ensemble des primes glanées sur une course soient ensuite redistribués à parts égales entre chaque coureur. Julien Vermote, qui sacrifie l'ensemble de son Tour de France au service de Marcel Kittel et Dan Martin, touchera ainsi probablement un neuvième, voire un dixième (si une partie des primes est réservée au staff) des 84.460€ déjà empochés par Quick Step. Ces sommes rondelettes restent pourtant bien dérisoires, si on les compare aux salaires des footballeurs, d'autant plus que seul le Tour de France offre de telles primes...