Tour de France Le prochain Tour de France devrait offrir plusieurs occasions à nos compatriotes.

Pour les coureurs belges, la 104e édition devrait ressembler aux dernières quant aux ambitions. Sauf improbable révélation au printemps, nos compatriotes viseront à nouveau des succès d’étapes et ou le port de l’un ou l’autre maillot distinctif, à défaut de se focaliser sur le classement général.

Du Moyen-Orient, où il est resté après le Mondial car il participe en cette fin de semaine au Tour d’Abou Dhabi, Greg Van Avermaet aura apprécié les nouvelles que lui auront fait remonter ses dirigeants présents à Paris.

"Greg sera content de découvrir qu’on retourne à Rodez", confiait Allan Peiper, le manager sportif de BMC, à propos de la cité aveyronnaise, sur les hauteurs de laquelle le futur champion olympique avait devancé, il y a un peu plus d’un an, Peter Sagan au terme d’un terrible duel. "Greg aura d’autres occasions aussi. Par exemple dès le troisième jour, à Longwy, mais ailleurs également. Il peut gagner partout ou presque, on l’a vu cette année avec son succès au Lioran et sa prise du maillot jaune. C’est un attaquant, je pense qu’il sera heureux en découvrant le parcours."

Chez Lotto-Soudal, on pense à autre chose. Marc Sergeant, qui dispose dans les rangs de sa formation d’un certain André Greipel, se félicitait des occasions offertes aux sprinters.

"J’en compte huit ou neuf alors que parfois, il n’y en a eu que cinq", souriait le Brabançon dont les coureurs ont gagné deux étapes cette année avec De Gendt au Ventoux et le sprinter allemand, donc, aux Champ-Élysées. "Mais il y a aussi des possibilités pour les attaquants, de gagner des étapes, mais aussi de prendre place parmi les dix premiers en prenant du temps dans l’une ou l’autre étape. Nous avons De Gendt et Gallopin, mais j’aimerais que Tim Wellens revienne au Tour et que Tiesj Benoot le découvre."