Tour de France

Jurgen Van de Walle a passé la journée à l’attaque. En vain, mais le Flandrien recommencera

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MONTARGIS Depuis le Grand Départ de Rotterdam, samedi dernier, il ne se passe pas un jour sans qu’un coureur belge se mette en évidence. Un fameux contraste, avec les Tours précédents. Hier, c’était au tour de Jurgen Van de Walle, de se joindre à l’échappée initiée par le champion d’Espagne, Ivan Gutierrez, alors que le peloton venait de quitter Epernay depuis six kilomètres à peine.

“J’étais d’abord là pour défendre le maillot à pois de Jérôme (Pineau),”, expliquait l’Ostendais. “Mais j’ai vite vu que nous creusions l’écart (NdlR : plus de sept minutes une vingtaine de kilomètres plus loin). Il ne fallait plus réfléchir alors. Je savais très bien que cette tentative était plus que vraisemblablement vouée à l’échec, mais, dans un Tour, on ne peut pas choisir ses moments.”

Le Flandrien et ses deux compagnons d’échappée ont été maintenus à distance par le peloton, emmené par les HTC-Columbia de Cavendish, mais un petit moment de flottement, leur ont permis de se relancer.

“À trente, trente-cinq kilomètres de l’arrivée”, poursuit Van de Walle, “on a vu que l’écart se maintenait. Au même moment, notamment avec Gutierrez, qui était le plus costaud, on s’est relancé. Pendant un petit moment, j’y ai cru, d’autant que je me sentais très bien sur la fin.”

Repris à cinq kilomètres de l’arrivée, notre compatriote aura donc rempli son contrat et parfaitement suivi les consignes de sa formation.

“Après Wynants dimanche, puis Chavanel et Pineau lundi, c’était à moi de passer à l’offensive”, explique le coureur de Quick Step. “C’est ce qu’on nous a demandé de faire. On sait que c’est comme cela que nous pouvons espérer obtenir un résultat. Je compte d’ailleurs recommencer si l’occasion se représente.”



© La Dernière Heure 2010