"Les pauvres sont les 1res victimes de la criminalité"

C’est le constat établi par le sociologue Jan Hertogen, qui craint que le phénomène ne s’amplifie avec les mesures que le nouveau gouvernement fédéral entend mettre en place. Voici notre fait du jour.

Lisa Saoul
C’est le constat établi par le sociologue Jan Hertogen, qui craint que le phénomène ne s’amplifie avec les mesures que le nouveau gouvernement fédéral entend mettre en place.
Dans l’imaginaire collectif, les riches sont les victimes de cambriolages, vols ou dégradations. La réalité est différente, affirme le sociologue Jan Hertogen : "Les pauvres sont les premières victimes de la criminalité.
Pour étayer son propos, il a conçu deux cartes : l’une recense le taux de criminalité dans les communes, l’autre met en évidence le niveau moyen de revenu des habitants dans les communes belges. "Ces cartes montrent clairement que les faits de criminalité sont élevés dans les communes où les revenus de la population sont bas. C’est très visible pour l’ancien axe industriel et certaines villes comme Bruxelles. À l’inverse, dans les communes où les habitants ont de hauts revenus, peu de faits de criminalité sont recensés par la police."
Bien que le niveau de criminalité reste élevé sur certains territoires, le nombre de délits enregistrés par la police fédérale a tendance à baisser en 2013 dans l’ensemble du pays : moins 6,3 % pour la Région flamande, moins 8,8 % pour la Région bruxelloise...

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