Bicentenaire de Waterloo: pas d'indemnisation pour les spectateurs

Patrick Parmentier reconnaît cependant quelques dysfonctionnements au niveau des placements, notamment dans les tribunes.

Belga

Etienne Claude, président de l'asbl Waterloo 1815-2015, et Patrick Parmentier, administrateur délégué de VO-Event, responsable de la logistique de l'événement, ont réagi au communiqué publié par Test-Achats vendredi. Ce communiqué qui fait état d'une éventuelle indemnisation pour certains spectateurs mécontents lors de la reconstitution de la bataille de Waterloo. Patrick Parmentier souligne d'abord que si des contacts ont eu lieu entre VO-Event et l'association de défense des consommateurs, il n'est pour autant pas question d'indemnisation. L'administrateur délégué s'étonne ainsi de l'appel de Test-Achats. Il affirme ne pas comprendre son attitude, qu'il qualifie de "clientéliste".

Patrick Parmentier reconnaît cependant quelques dysfonctionnements au niveau des placements, notamment dans les tribunes. En cause, un problème de places mal numérotées. Selon lui, tout le monde a néanmoins trouvé une solution. En témoigne le faible nombre d'e-mails de réclamation reçu: une centaine pour quelque 120.000 spectateurs au total. Ils ne concernaient en outre, dans leur grande majorité, qu'un problème de visibilité, d'après l'administrateur. Les messages d'encouragement reçus par VO-Event auraient par ailleurs été beaucoup plus nombreux.

Le président de l'association responsable de la mise en scène de l'événement, Etienne Claude, affirme lui aussi avoir reçu plus de messages d'encouragements et de félicitations que de réactions négatives après la reconstitution. Les problèmes de visibilité rencontrés lors de l'événement seraient ainsi inhérents à toute manifestation d'une ampleur comparable. Il rappelle par ailleurs les difficultés engendrées par le nombre élevé de reconstitueurs et l'obligation de garantir l'accessibilité aux services de secours, ainsi que certains impondérables dans ce genre de manifestation. Evoquons par exemple le vent, qui n'a pas toujours permis l'évacuation de la fumée présente sur le champ de bataille, ou un terrain vallonné qui n'aurait pas pu faire l'objet d'un nivellement. Etienne Claude note enfin que c'est pour éviter tout anachronisme que des moyens plus modernes (écrans géants, etc.) n'ont pas été déployés.

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