Georges Gilkinet réagit à la suppression future de 2000 emplois dans le rail: "Plus de personnel sur le terrain, moins dans les bureaux"

La SNCB a besoin de plus de personnel sur le terrain, et moins dans les bureaux. Cela sera bénéfique à l'efficacité des chemins de fer, a commenté mercredi le ministre de la Mobilité, Georges Gilkinet (Ecolo) en réaction à l'annonce de la suppression de 2.000 postes dans le rail sur dix ans. La mesure figure dans les nouveaux contrats de gestion des entreprises ferroviaires actuellement en discussion.

Georges Gilkinet réagit à la suppression future de 2000 emplois dans le rail: "Plus de personnel sur le terrain, moins dans les bureaux"
©JC Guillaume

D'ici 2032, quelque 2.000 emplois devraient ainsi disparaître chez Infrabel et à la SNCB. Il s'agira du non-remplacement de départs naturels ou de départs à la retraite.

Infrabel réduira ses effectifs de 900 personnes, tandis que 1.771 disparaîtront à la SNCB dans le management et les services d'appui. La société prévoit toutefois d'embaucher 666 conducteurs et accompagnateurs de trains, ce qui ramènera la perte nette à la SNCB à 1.105 emplois.

"Nous investissons dans l'infrastructure et dans les conducteurs et accompagnateurs de trains", souligne M. Gilkinet. "Après des années de désinvestissements, nous offrons un avenir au rail et à ses travailleurs, mais d'une manière modernisée et plus efficace".

Le ministre tient à souligner qu'il s'agira exclusivement de départs naturels. "Des mesures complémentaires seront prises pour le personnel roulant". Le statut des cheminots reste par ailleurs inchangé, insiste-t-il.

M. Gilkinet doit présenter ce mercredi devant le Parlement fédéral les projets de nouveaux contrats de gestion d'Infrabel et de la SNCB. Les précédents dataient de la période 2008-2012.

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