Jean-Marie Dedecker: "Celui qui ne veut pas travailler, il faut lui mettre un coup de pied au cul"

Le financement des pensions et la mise à l’emploi des Belges sont deux réalités interdépendantes qui inquiètent fortement Jean-Marie Dedecker.

Jean-Marie Dedecker: "Celui qui ne veut pas travailler, il faut lui mettre un coup de pied au cul"
©PHOTONEWS

Aux yeux du député indépendant, la réforme des pensions proposées par la ministre Karine Lalieux (PS) est beaucoup trop optimiste. "En Flandre, on ne trouve personne pour travailler alors qu'on a 70 % de taux d'emploi. En Wallonie, on est à 65 % et à Bruxelles à 62 %. Et les étrangers sont à 44 %. Et ce sont ceux qui travaillent qui vont devoir payer la pension de tout le monde ? En 1950, on avait un pensionné pour dix travailleurs. Aujourd'hui, on a un pensionné pour deux travailleurs. Comment va-t-on financer les pensions ?"

Pour l'élu de Middelkerke, la solution passe par une responsabilisation du peuple. "Ma devise est simple. Celui qui peut travailler doit travailler. Celui qui ne sait pas travailler, il faut l'aider. Et celui qui ne veut pas travailler, il faut lui mettre un pied au cul. Mais quand je dis ça, j'ai toujours des problèmes avec les socialistes", conclut celui qui a conscience que pour beaucoup de Wallons, il est encore "la grande gueule à côté du tatami".

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