Pourquoi certaines compagnies évitent Zaventem ?

L'aéroport de Zaventem a reçu près de 19 millions de passagers l'année dernière, soit le double par rapport à 2021 et 72% du niveau d'avant la pandémie.

Illustration picture shows plane of Brussels airlines company at Brussels Airport, in Zaventem, Sunday 01 January 2023.  
BELGA PHOTO JAMES ARTHUR GEKIERE
BELGA PHOTO JAMES ARTHUR GEKIERE

Le manque structurel de personnel aux contrôles frontaliers à Brussels Airport constitue un problème majeur pour l'aéroport. Cela retarde en effet parfois l'ouverture de nouvelles destinations intercontinentales, a déploré son CEO Arnaud Feist dans son discours de Nouvel An. Il a appelé le gouvernement fédéral à "résoudre ce problème le plus rapidement possible".

L'aéroport de Zaventem a reçu près de 19 millions de passagers l'année dernière, soit le double par rapport à 2021 et 72% du niveau d'avant la pandémie. "Nous ne sommes pas encore aux niveaux pré-corona, mais nous sommes sur la bonne voie", a analysé Arnaud Feist. "Doubler le trafic de passagers était un véritable défi opérationnel, mais nous y sommes parvenus."

Il existe cependant un goulot d'étranglement majeur à l'aéroport: les contrôles aux frontières. "Les agents de la police fédérale ont fait de leur mieux pour éviter les files d'attente", reconnait le CEO, "mais la police de l'aéroport souffre d'un manque structurel de personnel. Je ne peux qu'exhorter le gouvernement fédéral à résoudre ce problème le plus rapidement possible".

Selon Arnaud Feist, cette situation entrave également le développement des opérations intercontinentales" de Brussels Airport. Les compagnies aériennes intéressées à ouvrir de nouvelles destinations long-courriers hésiteraient en effet à franchir le pas, a-t-il regretté, ne voulant pas risquer que leurs passagers doivent faire la file pendant des heures.

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