En juillet 2020, bpost a lancé un projet pilote appelé Écozone en vue de réduire à Malines l’impact du transport et de la livraison des colis et lettres sur la mobilité et le climat. Tout cela avec un résultat positif, même si la crise est passée par là. " Malgré l’augmentation phénoménale du nombre de colis depuis la crise du coronavirus, nous parvenons désormais à livrer sans émission tous les envois postaux et colis relevant du code postal 2800. Bpost a certes mis sur pied les changements requis au niveau opérationnel, mais nous remercions aussi les habitants de Malines qui ont adapté leur comportement et contribué ainsi à la réussite de ce projet , annonce l’entreprise. Cette réalisation s’inscrit parfaitement dans la stratégie d’omnicommerce dans le cadre de laquelle bpost crée un écosystème d’options pour les clients, et met l’accent sur un entrepreneuriat durable. "

Et Malines n’est qu’une première étape, puisque bpost va développer ces approches dans d’autres centres de tri et donc d’autres villes et communes belges. "L’approche Écozone sera élargie à quelques centres-villes supplémentaires cette année", promet-on.

Mais concrètement, qu’est-ce qui a été mis en place par bpost ? " À Malines, nous avons fortement investi dans l’écologisation de sa flotte. Tous les véhicules diesel ont ainsi été remplacés par des voitures électriques ou des vélos électriques équipés d’une remorque innovante. Ceux-ci sont utilisés tant pour la livraison des colis, journaux ou lettres à domicile que pour l’acheminement de ceux-ci vers les points d’enlèvement et bureaux de poste. Pour encourager le destinataire à aller chercher ses colis à pied ou à vélo, un réseau dense de 57 points d’enlèvement a été développé : 49 sites dotés de distributeurs de colis, 7 points poste et points colis ainsi que le bureau de poste de Malines. Ce réseau hybride de bureaux de poste, points poste et distributeurs de colis crée une couverture optimale de service et de proximité. "

Des aménagements qui ont une influence sur le comportement des consommateurs. " Une enquête réalisée par bpost montre que l’utilisation et la réutilisation des points d’enlèvement augmentent de mois en mois. Le recours à la voiture pour se rendre aux points d’enlèvement est minime : 85 % des Malinois vont chercher leur colis à pied ou à vélo. Seul un petit nombre de répondants prenait encore la voiture, parmi ceux-ci deux tiers combinaient cet enlèvement à un autre déplacement, comme le supermarché, l’école ou le travail. Et 81 % des utilisateurs ont dû parcourir moins de 500 m pour se rendre dans un point d’enlèvement. Toutes les catégories d’âge sont représentées parmi les utilisateurs et ces derniers sont très satisfaits, notamment en raison de l’aspect de durabilité ", relève l’entreprise.

La ministre en charge de Bpost, Petra De Sutter, se réjouit de ces avancées. " Bpost donne le ton quant aux méthodes futures de distribution du courrier et des colis. Le gouvernement fédéral et bpost sont actuellement occupés à négocier un nouveau contrat de gestion, dans le cadre duquel nous fixerons ensemble un certain nombre d’objectifs ambitieux. Nous voulons que bpost joue un rôle de précurseur en particulier sur le plan environnemental. "