"L'incompréhension est totale", alors que le secteur avait été soumis en juin 2020 à des protocoles sanitaires clairs et stricts. "L'efficacité de ces protocoles n'a jamais été remise en cause et jusqu'à la fermeture de mi-octobre, le secteur du sport (...) n'avait jamais été pointé du doigt", soulignent les exploitants, pour qui la fermeture est aujourd'hui "injustifiée".

"La question du respect du principe d'égalité et de non-discrimination se pose au regard des sportifs professionnels qui, eux, peuvent pratiquer leur activité", ajoutent les avocats.