Le débat sur la peine a lieu dans la foulée. Pour les jurés, l'intention d'homicide est établie compte tenu de la violence des coups, du nombre de coups (25) et des zones visées (la tête, le dos, le haut du corps). L'auteur, atteint d'aucun trouble mental, n'avait aucune trace de défense.

Quant aux attentats à la pudeur commis à l'égard de la fille de la victime, les jurés estiment que les faits sont établis par la déclaration de la petite fille qui n'a pas pu inventer ce genre de détails. Ses déclarations détaillées ne peuvent résulter que par l'expérience vécue. L'auteur a agi par ruse et surprise, ont noté les juges.

Les outrages publics aux mœurs et la détention des images résultent à suffisance de l'enquête. Ils n'étaient pas contestés.