Pour Mme Verlinden, la violence ne peut jamais être tolérée, d'autant plus lorsqu'elle est commise envers des membres des services de police ou de secours. La ministre a rappelé que, conformément à la note d'orientation politique de l'Intérieur qu'elle a soumise jeudi au parlement, qu'elle-même et le gouvernement s'efforcent d'appliquer la tolérance zéro pour toute forme de violence à l'égard des services de police et d'autres services d'intervention. Pour réunir davantage de preuves de tels faits, il sera fait usage de caméras corporelles. 

De plus, un plus grand nombre de policiers seront équipés d'un pistolet à impulsion électrique. "Et nous nous engageons également à collaborer étroitement avec les communautés locales afin qu'elles puissent, elles aussi, se montrer plus fermes face à ce type de violence. Je suis en contact étroit avec les responsables de la police afin de connaître leurs besoins et attentes futurs. Nous mènerons ce combat ensemble", a ajouté la ministre de l'Intérieur.

Celle-ci a également dit compter sur la collaboration du ministère de la Justice en vue d'une approche ferme face à la violence envers les policiers qui "doit être combattue par tous les moyens possibles". "Les forces de l'ordre sont également en première ligne pendant cette crise du Covid et sont donc exposés à un risque accru de contamination. Ils méritent pleinement notre soutien pour le travail qu'ils effectuent. Il est dès lors navrant de devoir constater qu'il a encore des personnes qui n'ont aucun respect envers nos policiers", a encore dit la ministre.