Le ton est à nouveau monté entre le tonitruant virologue flamand et le président du MR. C'est encore une fois sur Twitter que les deux hommes ont affiché leur désaccord. Après leur accrochage de ce vendredi sur la réouverture des coiffeurs, c'est cette fois la rémunération des experts conseillant le gouvernement qui a été au centre de la discussion entre le libéral et le professionnel de la santé. Comme La DH l'écrivait déjà en décembre, il a été convenu que les experts soient rémunérés à hauteur de 50 euros par heure de réunion officielle.

Interpellé sur Twitter, le président du MR a affirmé que les experts étaient déjà payés pour leur travail, se défendant de répandre des "fake news". "Je peux vous dire qu'ils reçoivent déjà de l'argent. Ils sont payés un montant par demi-journée. Donc gardez votre calme et vérifiez avant de lancer de fausses infos", a lancé le libéral.

Marc Van Ranst a tenu à réagir aux propos du président du MR en le taclant de manière virulente et en assurant qu'en 2020, il n'avait pas touché le moindre euro pour son rôle d'expert.

"Vous mentez. Ou vous êtes mal informé, ce qui est tout aussi grave, car vous portez volontairement atteinte à la réputation des experts. Je n'ai pas reçu le moindre euro du gouvernement depuis le début de l'année 2020. Ça c'est la vérité. Mentir à ce sujet dans les médias ne l'est pas. Vous devriez vous excuser" a ainsi tweeté Marc Van Ranst.

Georges-Louis Bouchez n'a cependant pas dit son dernier mot dans cette affaire puisqu'il avance que les experts seront payés en 2021 pour l'ensemble du travail fourni lors de l'année 2020. "Vous jouez sur les mots. Vous êtes payé. Mais recevrez l’argent en 2021. Cette façon de faire ne vous grandit pas."


Ce à quoi Marc Van Ranst à répondu de façon laconique : "Et vous osez accuser quelqu'un d'autre de 'jouer sur les mots'?". Une dispute qui n'a toujours pas eu de fin car Georges-Louis a demandé au virologue une étude pour la réouvertures des métiers de contact. "Faites nous une vraie étude sur les métiers de contact svp. Ce sera plus utile."