L'objectif de la mesure est de limiter davantage l'impact financier et social de la période d'inactivité sur ces employés, alors que la reprise de la demande pour les voyages par avion devrait encore prendre plus de temps dans ce contexte de crise sanitaire, explique l'entreprise. La reprise du secteur n'est pas attendue de sitôt, déplore Brussels Airlines, qui souhaite donner la possibilité à ses collaborateurs de chercher un autre emploi temporaire jusqu'à ce qu'ils puissent reprendre leurs tâches. La compagnie s'est donc associée avec l'agence d'intérim Randstad, une première en Belgique, selon le transporteur.

Randstad guidera professionnellement le personnel de Brussels Airlines vers un emploi temporaire dans d'autres secteurs comme la vente au détail, les télécommunications, l'alimentation et la logistique.

La démarche permettra en outre de diminuer l'impact de cette crise pour la société belge en diminuant la pression sur les caisses d'allocations de chômage, espère Brussels Airlines.

L'allocation de l'Onem pour le chômage temporaire sera remplacée par le salaire du nouvel employeur. La compagnie continuera toutefois à verser la prime d'entreprise qu'elle a mise en place depuis le mois de mars.

Un projet pilote de deux semaines a été lancé pour recruter au sein de la communauté des équipages de cabine et de cockpit. Dans une seconde phase, à partir du 15 octobre, le système sera déployé à l'ensemble du personnel.