"Franchement, j'ai honte", a martelé Catherine Fonck. "J'ai envie de dire aux négociateurs: 'ça suffit quoi ! Il faut un gouvernement'", a exhorté l'élue, invoquant des projets majeurs en attente sur la table des décisions, notamment en matière de santé et d'économie. "Il faut arrêter de penser à son nombril et à son parti, il faut penser aux gens", a-t-elle dit au micro de Bel RTL. 

Questionnée sur la disponibilité du CDH en cas d'échec de la coalition Vivaldi, toujours en cours de négociation, la députée a déclaré que son parti resterait constructif et qu'il était disponible si nécessaire pour sortir de l'impasse et former un gouvernement fédéral : "Si nous pouvons apporter nos idées, faire avancer le schmilblick, aider à mettre en place un gouvernement de manière respectueuse et constructive, la réponse est oui."

Après les couacs de ce début de semaine, les négociations se poursuivent ce mercredi. Les préformateurs, Egbert Lachaert et Conner Rousseau, sont attendus à 18h30 au Palais royal pour rendre leur rapport définitif.