Afin d'analyser l'évolution de la situation sanitaire en Belgique, le centre interfédéral de crise prend en compte différents facteurs, comme le nombre de tests positifs, les nouvelles hospitalisations ou encore le taux d'incidence du virus. Mais une autre donnée peut également livrer des indications cruciales sur la manière dont le virus circule sur notre territoire: les eaux usées.

Depuis plusieurs mois, l'Institut de santé publique Sciensano, en collaboration avec trois laboratoires, procède ainsi à l'analyse de ces eaux usées deux fois par semaine, dans 42 stations d'épuration du pays. Les derniers résultats publiés ce lundi confirment une tendance à la baisse dans la circulation du virus en Belgique.

En effet, sur les 42 stations d'épuration, seule une d'entre elles a été identifiée comme répondant à l’indicateur d’alerte "augmentation constante", signifiant une augmentation régulière de la circulation du virus depuis au moins une semaine. 

Le rapport de Sciensano indique également qu'aucune province ne nécessite une attention particulière. La tendance globale à la baisse de la circulation du virus se manifeste dans les eaux usées de chaque province, et aucune augmentation significative n'est à noter.